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Grossesse

Dès le moment où votre test affiche positif jusqu'au jour où votre bébé fait son entrée dans le monde, nous avons des trucs, des articles et des conseils pour vous aider.

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Solution économique pour adapter sa garde-robe de maternité

maternity clothes

De Grossesse

Et les hauts? Comment les ­porter au-delà des 9 mois?
La camisole allongée : lorsque vos vêtements réguliers deviennent un peu courts ou étroits, enfilez une camisole longue en premier. Vous pourrez ainsi allonger en multicouche les gilets réguliers et même ouvrir les blouses sur ces camisoles passe-partout. Ajoutez-les sous les cache-cœurs, si votre nouvelle poitrine est plus généreuse.

Chandail d’allaitement : plusieurs compagnies offrent de beaux chandails munis d’ouvertures discrètes pour l’allaitement qui se porte autant avant qu’après l’accouchement. Optez pour les tuniques longues et froncées, qui accueilleront avec espace le ventre pendant la grossesse, et cacheront joliment les rondeurs des nouvelles mamans. Les ouvertures pour l’allaitement seront pratiques, plus discrètes en public et rapidement accessibles pour les petits affamés.

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Préparer la valise pour l’hôpital : Quoi apporter

Ne quittez pas la maison sans ces incontournables qui feront toute la différence.

Je suis contente d’avoir pensé à apporter : 

"Des revues", dit Tia Secor, une maman à Salt Lake City, en Utah. "On m’a provoquée, mais le travail s’est échelonné sur 14 heures, en majorité sous épidurale. La lecture m’a permis de me distraire entre les visites de la famille." 

J’aurais tellement dû apporter : 

"Un élastique pour les cheveux. Je n’ai pas pensé à en apporter pour retenir mes cheveux pendant l’accouchement, ce qui est étrange car j’ai des élastiques et des pinces à cheveux partout chez moi. Ce doit être la faute de mon cerveau de femme enceinte!"

Je suis contente d’avoir pensé à apporter :

"Mon peignoir douillet," dit Tracey Blackman, une maman à Hartford, au Connecticut. "Pouvoir porter mon propre peignoir à l’hôpital était réconfortant. De plus, je me sentais plus à l’aise d’être vue et photographiée par les membres de ma famille venus me rendre visite."

J’aurais tellement dû apporter :

"Des pantoufles. Les chaussettes qu’on fournit à l’hôpital sont rugueuses et tiennent mal autour des pieds. Elles sont horribles!"

Je suis contente d’avoir pensé à apporter : 

"Mes orteils bien pédicurés!", dit Lisa Bedford, une maman de deux enfants à Phoenix, en Arizona. "À l’accouchement de mon premier, je regardais mes orteils, et à chaque poussée, je me disais : "J’espère que personne ne remarquera mes pieds."

J’aurais tellement dû apporter : 

"Des fruits séchés, à la fois savoureux et parfaits pour stimuler la digestion."

Je suis contente d’avoir pensé à apporter : 

"Des sous-vêtements très larges. Énormes!", dit Stephanie Callaway-Sifuentes, une maman à Dallas, au Texas. "Après avoir accouché, vous devez porter une serviette hygiénique géante, et les sous-vêtements en filet qu’on fournit à l’hôpital ne sont pas géniaux."

J’aurais tellement dû apporter : 

"Un masque de sommeil, ou même un foulard pour cacher les yeux. On vous dit de vous reposer après l’injection péridurale, mais les lumières vives et le branle-bas de combat vous tiennent bien réveillée."

Je suis contente d’avoir pensé à apporter : 

"Des lingettes humides," dit Lauren Mackiel Gory, une maman de deux enfants à Little Falls, au New Jersey. "Comme ma région pelvienne était très sensible après l’accouchement, les lingettes se sont avérées plus confortables que le papier hygiénique."

J’aurais tellement dû apporter : 

"Ma lotion préférée. Les savons et les draps d’hôpital sont plutôt rugueux et il fait souvent froid là-bas, ce qui peut assécher la peau."

Je suis contente d’avoir pensé à apporter : 

"Un pantalon confortable pour le retour à la maison," , dit Desiree Wolfe, une maman à Las Vegas, au Nevada. "Au sortir de l’hôpital, on est plus grosse qu’on l’aurait pensé, c’est pourquoi je recommande un pantalon douillet à taille élastique."

J’aurais tellement dû apporter : 

"Mon iPod. J’aurais pu m’en servir pour m’isoler quand j’en avais assez du bavardage dans la chambre. J’adore les membres de ma famille, mais il fallait leur faire comprendre que j’étais en plein travail!"

Image : Getty

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Parents playing with child playing with finding nemo doll

Les 10 principaux incontournables avant la naissance du bébé

La naissance imminente d’un bébé soulève tellement d’enthousiasme que, parfois, les neuf mois passent hyper vite. Bon, peut-être pas tant la période des nausées matinales, mais après, le temps semble s’accélérer jusqu’au jour de l’accouchement. Chacune de mes trois grossesses s’est passée rapidement, mais étrangement, mon niveau de préparation a considérablement chuté de la première à la troisième.

À ma première grossesse, j’avais lu tous les livres, tenu un journal, acheté de tout petits cache-couches que j’avais lavés avec le plus doux des détergents, rempli la table à langer de couches et de lingettes, et muni la chambre du bébé de tout le nécessaire. Tout cela lors du septième mois de grossesse.

À ma deuxième grossesse, j’étais occupée par mon bambin exigeant, alors naturellement, j’avais moins d’énergie et de temps à consacrer au poupon à venir. Néanmoins, j’avais tout de même réussi à trouver des vêtements usagés et à faire provision d’articles essentiels environ un mois avant la naissance.

À ma troisième grossesse, ça a été une toute autre histoire. Nous nous étions débarrassés du lit de bébé puisque notre deuxième enfant avait son lit simple, et nous n’avions plus un seul accessoire pour bébé. À quelques semaines de l’accouchement, nous avons réalisé qu’il était plus que temps de se mettre en mode « bébé ». Ça a été des semaines fort occupées! Heureusement, nous avons réussi à préparer la chambre du bébé à temps pour son arrivée.

D’après mon expérience personnelle, voici 10 choses que je recommande d’avoir :

Des couches :

Bien sûr! Puisqu’il faut les changer de 10 à 12 fois par jour au début, il faut absolument en avoir une bonne réserve. Prévoyez une bonne quantité de paquets de couches de taille 1. Croyez-moi, cette quantité est réaliste.

Des lingettes :

Des accessoires indispensables pour accompagner les articles susmentionnés.

Un chauffe-lingettes :

Certaines personnes considèrent que c’est un gadget inutile, mais moi, je m’en suis servie pour chaque bébé. Lors des changements de couche au beau milieu de la nuit, le fait d’avoir des lingettes chaudes et agréables a rendu la tâche moins pénible.

Des cache-couches :

Peu importe la saison, les cache-couches à manches courtes ou longues facilitent grandement le changement de couche de votre poupon.

Piqués à langer imperméables :

Je m’en sers partout où j’emmène bébé pour protéger la surface à langer. Et ils constituent une protection supplémentaire à conserver dans le sac à couches en prévision des nombreux changements de couche quotidiens.

Des chaussettes :

Je privilégie les pantalons à pattes ou les pyjamas à fermeture éclair, mais les chaussettes sont d’autres incontournables pour garder les petits orteils au chaud. Elles peuvent également servir de mitaines pour empêcher bébé de s’égratigner le visage.

Du désinfectant pour les mains :

J’ai acheté plusieurs flacons que j’ai placés çà et là dans la maison, surtout à l’entrée. Comme il y aura beaucoup de visiteurs et de personnes qui voudront toucher et prendre votre bébé, le désinfectant pour les mains est votre meilleur allié.

Coussins d’allaitement :

Vu les coussins qu’on m’a prêtés et ceux que j’ai gardés, je me suis retrouvée avec quatre coussins d’allaitement à mon troisième bébé. Au début, ça pouvait paraître exagéré, mais le fait d’en avoir un dans chaque pièce où j’allaitais m’a grandement simplifié la vie, puisque je n’avais pas à monter ou à descendre à chaque fois.

Couvertures pour bébé :

Je m’arrangeais pour toujours avoir quelques couvertures que j’utilisais pour emmailloter bébé ou le couvrir, et qui pouvaient aussi servir de tapis de jeu ou encore de serviette lors du rot.

Serviettes pour le rot :

Ces serviettes sont réellement des incontournables, que ce soit pour essuyer les régurgitations fréquentes de bébé ou encore la bave qui se met à couler constamment vers l’âge de quatre mois.

Il existe de nombreuses listes d’articles « essentiels », mais en vérité, un nouveau-né ne requiert pas grand-chose. Les articles énumérés ici sont de simples recommandations, et bien sûr, il y a des choses dont vous ne sauriez vous passer, comme les couches et les lingettes. Mais finalement, ce que vous aurez en grande quantité après l’arrivée de bébé, c’est de l’amour – beaucoup d’amour –, et cela vous mènera très loin.

Image : Getty

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Pregnant Women doing exercises on Yoga Ball

Cours de préparation à l'accouchement : Se préparer au travail et à l'accouchement

Vous avez sûrement lu des livres sur l'accouchement et entendu les innombrables histoires de vos amis et proches à ce sujet. Mais savez-vous vraiment à quoi vous attendre pendant le travail et l'accouchement? Suivre des cours de préparation à l'accouchement permet de mieux comprendre le processus.

Pourquoi devrais-je suivre des cours de préparation à l'accouchement?

Qu'il s'agisse de votre premier accouchement ou du cinquième, ces cours de préparation vous préparent aux aspects difficiles de l'accouchement. Ces cours vous offriraient les opportunités suivantes:

Apprendre des choses que l'on ne savait pas sur le travail, l'accouchement et les soins post-partum.

Vous saurez identifier les premiers signes du travail et ce qu'il se passe dans votre corps lorsque votre bébé s'apprête à venir au monde.

Exprimer ses craintes.

Pendant les cours de préparation à l'accouchement, vous aurez l'occasion de discuter avec d'autres futures mamans, dont les craintes sont certainement similaires aux vôtres. L'instructeur pourra dissiper les fausses croyances et aider à vous tranquilliser.

Se connecter à son partenaire ou coach d'accouchement.

Les cours de préparation à l'accouchement sont l'occasion pour votre partenaire ou votre accompagnant(e) de mieux comprendre l'accouchement et d'apprendre comment vous épauler une fois le travail commencé.

Aborder les différentes façons de gérer la douleur.

Vous vous entraînerez à pratiquer plusieurs méthodes pour gérer vos contractions, notamment des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation. La plupart de ces cours abordent les avantages et inconvénients des médicaments les plus fréquemment utilisés, tels que les analgésiques narcotiques et la péridurale.

Apprendre les notions de base sur les interventions médicales et les risques de complications.

Vous apprendrez comment certaines interventions de routine influencent le déroulement de l'accouchement.

Découvrir l'établissement.

Vous aurez peut-être l'occasion de visiter l'établissement où vous accoucherez, et ainsi vous familiariser avec son règlement et découvrir ses ressources.

Rafraîchir ses connaissances en soins néonataux.

Outre le travail et l'accouchement, vous rafraîchirez probablement vos connaissances sur les soins apportés aux nouveaux-nés. Les sujets fréquemment abordés concernent le choix d'un pédiatre, l'allaitement, les couches et la toilette.

Développer un réseau social.

Rencontrez d'autres femmes enceintes et écoutez-les parler de leur expérience.

Existe-t-il différents cours de préparation à l'accouchement?

Certains cours de préparation à l'accouchement abordent les différents types d'accouchement, notamment la césarienne, l'accouchement vaginal après césarienne (AVAC) et les naissances multiples. Des cours de recyclage sont proposés aux parents qui souhaitent simplement réviser les bases. D'autres cours abordent des méthodes d'accouchement spécifiques. Par exemple:

Lamaze

La méthode Lamaze vise à accroitre votre confiance en votre capacité à accoucher. Les cours Lamaze vous apprennent à contrôler la douleur de manière à faciliter le travail et vous sentir plus à l'aise, notamment par le biais de la respiration et de certains mouvements et massages.

Bradley

La méthode Bradley met l'accent sur le fait que l'accouchement est un processus naturel. On vous apprend à contrôler les contractions avec des techniques de respiration profonde et le soutien de votre partenaire ou accompagnant(e). De nombreux autres cours empruntent divers éléments à ces méthodes qui sont parmi les plus répandues. De plus, vous découvrirez peut-être des cours proposant d'autres approches, telles que l'accouchement sous hypnose.

Quel est le meilleur moyen de trouver un cours?

La plupart des hôpitaux et maisons de naissance proposent des cours de préparation à l'accouchement. Certains sont accessibles en ligne ou sous format vidéo. Demandez à votre prestataire de soins quels sont les cours proposés. Un représentant de votre assurance maladie aura peut-être des suggestions à vous faire part. Vous pouvez également vous renseigner auprès des parents qui viennent d'avoir un enfant.

Comment sélectionner un bon cours?

Cherchez un cours enseigné par un éducateur d'accouchement agréé. Le cours devrait être en petit groupe (pas plus de 10 couples) afin de faciliter la discussion et d'offrir des conseils personnalisés. N'oubliez pas de demander le prix, l'adresse et les horaires.

Quand devrais-je suivre le cours?

Il est souvent recommandé de suivre un cours de préparation à l'accouchement aux environs du 6ème ou 7ème mois de grossesse; ce qui importe c'est de le suivre avant l'accouchement. Une série de cours est souvent proposée sur plusieurs semaines aux alentours du dernier trimestre. Plus vous vous inscrivez tôt, plus vous aurez d'options concernant les dates et horaires.

Quel est le rôle de mon prestataire de soins?

Votre prestataire de soins est là pour veiller sur votre santé, ainsi que celle du bébé, pendant la grossesse et l'accouchement. En alliant ses conseils et les notions abordées pendant les cours de préparation, vous pourrez élaborer un plan d'accouchement. Nul ne peut prédire comment se passera le travail et l'accouchement, mais ensemble, vous pouvez élaborer un plan d'accouchement qui répondra à vos attentes en termes de travail, d'accouchement et de soins post-partum, et qui offrira à vous et à votre bébé les meilleurs soins possibles.

1998-2016 Mayo Foundation for Medical Education and Research (MFMER) [Mayo Foundation pour l'éducation et la recherche médicale]. Tous droits réservés. Conditions d'utilisation.

Image : Getty

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Vivre une grossesse seule

une grossesse seule

Par Pascale Laberge-Milot, Grossesse

Être heureuse d’être enceinte ne dépend pas d’être en couple ou célibataire, à distance de son conjoint ou non, bien dans son couple ou non... Être heureuse d’être enceinte vient d’un désir de maternité, de l’envie de vivre avec un enfant et de transmettre quelque chose à la prochaine génération. Et ce, quelles que soient les circonstances dans lesquelles on se trouve au moment où le bébé arrive dans son ventre.

Soi
Quand j’étais enceinte, le futur papa était à distance. Parfois, je m’emballais émotivement avec toutes sortes d’inquiétudes au sujet de la part d’inconnu qui m’attendait et sur tout ce sur quoi je n’avais pas d’emprise: les décisions de l’immigration, le potentiel de solidité de notre couple et de notre famille, notamment. Je me ramenais constamment à ceci: dans toute cette tempête et ces changements, est-ce que je peux, moi, me sentir bien? Parce que le reste, je n’y peux pas grand-chose au final! Ma réponse était: «oui». Alors je pouvais vivre mon expérience pour ce qu’elle était, indépendamment de ce qu’elle sera, serait, aurait pu être, etc. Du mieux que je le pouvais, j’autoévaluais mon bonheur, mon bien-être et ma satisfaction de ma situation. En d’autres mots, je refusais de me comparer aux autres, aux modèles, aux standards, à ce que ça devrait être, «à ce que ce serait si…». Quand l’herbe nous parait plus verte chez le voisin, pourquoi ne pas simplement bien arroser la nôtre? À l’intérieur de ce que moi je vivais et de ce qui était à ma portée, je souhaitais en saisir le meilleur. Les comparaisons sont un poison qui aurait envahi ce qui était en train de se passer, qui était en réalité d’une si grande valeur: la fabrication d‘un bébé en moi.

Autoévaluer ma propre joie de porter un enfant et autoévaluer mes propres craintes aussi ont été d’une grande importance. Car ma joie a été ma motivation, mon moteur: le cœur y était. Souvent, les gens autour s’en faisaient plus que moi. Souvent, j’étais confiante en la vie, je sentais que tout irait bien; ce chemin m’intéressait.

Puisqu’il y aura toujours des gens pour mal juger, il faut apprendre à ne pas vivre dans le regard des autres. On doit protéger son choix des commentaires ou jugements négatifs, conserver les gens positifs près de soi, éviter soigneusement tout ce qui ne nous fait pas du bien… Durant la grossesse, il me semblait particulièrement nécessaire de me ramener au positif, à l’amour, à l’espoir envers le futur. Je me concentrais sur moi et sur mon bien-être pour en générer pour mon bébé en route.

Les autres
Trouver des alliées donne beaucoup de force. Bien s’entourer est d’autant plus essentiel pour les temps qui suivent l’accouchement : il y a tant de nouveautés et de besoins à combler. Il vaut mieux prévoir quelles sont nos ressources. Une façon peut être de faire une liste de son entourage: famille, amis, organismes du quartier, CLSC, numéros des cliniques sans rendez-vous, etc. Et pourquoi pas un horaire des disponibilités de chacun pour traverser les premières semaines avec un soutien accru? En fait, on ne peut pas prendre trop de précautions pour bien s’occuper d’un nouveau-né! Et une nouvelle maman ne peut pas avoir trop de repos pour récupérer! Il vaut mieux demander de l’aide avant d’être mal pris. Demander du renfort quand c’est nécessaire, c’est aussi une force d’une bonne maman. S’épuiser ne mènera nulle part quand on veut donner le meilleur de nous-mêmes à notre enfant. Si vous êtes sans conjoint pour prendre le relai, il faut trouver d’autres appuis!

S’entourer d’amies mamans permet de bénéficier de la somme de leurs expériences et d’établir un réseau de soutien solide et varié. L’expérience d’autres femmes qui ont vécu une situation semblable donne des repères, des idées, des trucs. On peut y puiser beaucoup d’inspiration, de courage, de modèles. Ça permet de voir qu’elles y arrivent et comment elles y arrivent. Chacune fait à sa manière, chacune a connu ses moments difficiles et a trouvé ses solutions. Peut-être que ce réseau n’est pas en place dès le début de la grossesse: laissez-le se former, se trouver et s’installer comme un casse-tête qui se construit morceau par morceau. Le passage à la vie de maman est un gros bouleversement et on s’y adapte constamment!

De tout temps, la vie a amené des femmes à se retrouver seules avec leurs enfants: endeuillées, abandonnées, un mari militaire, un mari travaillant au loin sur des chantiers… Ces femmes ont trouvé en elles et autour d’elles des moyens pour poursuivre seules le train-train quotidien de la famille, et l’éducation des enfants. Penser que je n’étais pas la première à ne pas avoir un contexte dit standard m’aidait à croire en mes capacités de débrouillardise et d’invention.

Ça prend un village, comme on dit, pour élever un enfant : il faut se bâtir une tribu! Que ce soit la famille, les amis, le quartier, la garderie, les voisins... Bien qu’une maman célibataire ou seule puisse très bien élever son enfant sans vivre avec le papa, l’enfant aura besoin d’évoluer dans un milieu dynamique avec plusieurs figures de référence vers qui se tourner.

Les avantages
En toute situation se trouvent des avantages dont il faut savoir tirer profit. Lorsqu‘on vit une grossesse seule, on a peut-être plus de temps à se consacrer. On peut choisir de se l’approprier davantage. Un accouchement dans lequel on s’implique peut représenter une grande source d’autonomisation sur sa vie.

Pour faire des choix qui nous ressemblent, certaines ressources peuvent nous guider. Par exemple, si on a la possibilité de bénéficier des services d’une accompagnante à la naissance, elles offrent les cours prénataux à la maison. Cette opportunité m’a permis de réfléchir à mon plan de naissance, à plusieurs dimensions de l’accouchement et aux nombreuses interventions pouvant advenir à l’hôpital. Ce sont des choses auxquelles je n’aurais pas su me préparer ni donner autant d’importance sans cette aide.

Avec un peu de recul, je me suis souvent dit: «On passe souvent beaucoup de temps à magasiner les modèles et les options lors de l’achat d’une auto ou d’un ordinateur, par exemple. Mais on n’a pas coutume de mettre autant d’attention à s’informer, réfléchir et choisir les modalités de son accouchement.» Pourtant, la naissance de son enfant est unique et irremplaçable. Sa naissance est une expérience qui le formera dans son idée de la vie et dans sa personnalité et influencera votre relation.

Si on ne peut pas déterminer à l’avance le déroulement de la naissance, on peut s’informer pour comprendre de quoi il sera question. On ne se sentira que plus en confiance au moment venu.

Bien vivre une grossesse seule peut tenir en quelques mots: se concentrer sur sa joie, établir un réseau, se trouver des modèles et envisager sa situation comme une occasion d’autonomisation de sa propre vie.

Image: Getty Images


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Se laisser tenter ou non : parlons de fringales

Selon la nature des fringales que vous avez durant votre grossesse, vous pouvez vous laisser tenter un petit peu, ou beaucoup. Évidement, si vous avez envie de lait frappé au yogourt avec fruits, ou de bols de gruau, vous pouvez probablement manger autant que le cœur vous en dit! Cependant, que faire si vous êtes obsédée par cette sublime crème glacée aux fraises riche en matière grasse? Les experts recommandent de vous concentrer sur l'élément de cette collation qui vous procure une satisfaction.

Essayez un substitut

Est-ce le goût sucré, la consistance crémeuse, la saveur de fraises? Ou est-ce simplement l'idée de manger quelque chose de froid qui satisfait ces fringales? Une fois que vous avez compris la nature de votre fringale, il peut être facile de lui trouver un substitut faible en calories et plus sain, comme remplacer ce bol de crème glacée par un yogourt aux fraises faible en gras ou des fraises fraîches avec une garniture faible en gras.

Des aliments anti-fringales

Fringale : crème glacée

Essayez : yogourt glacé, sorbet ou sorbet laitier sans gras

Fringale : colas ou sodas

Essayez : eau minérale gazeuse aromatisée

Fringale : beigne ou pâtisserie

Essayez : bagel de blé entier avec confiture de fruits frais

Fringale : gâteau

Essayez : pain aux bananes ou aux courgettes faible en gras

Fringale : céréales sucrées

Essayez : céréale de blé entier ou gruau avec cassonade

Fringale : croustilles de pomme de terre

Essayez : croustilles, maïs soufflé ou croustilles de légumes faibles en sodium et en gras

Fringale : crème sure

Essayez : crème sure sans gras ou yogourt nature sans gras aromatisé avec des herbes

Fringale : garniture pour coupe glacée

Essayez : petits fruits frais ou bananes

Fringale : fruits en conserve dans un sirop moyen

Essayez : fruits frais, fruits non sucrés congelés dans l'eau ou jus de fruit

Fringale : repas de viande

Essayez : versions faibles en gras ou sans gras; remplacez les variétés au bœuf par du saucisson ou des hotdogs à la dinde ou essayez les hotdogs au tofu

Fringale : crème fouettée

Essayez : lait écrémé glacé fouetté avec un mélangeur à main

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5 Points clés à connaître sur les vitamines prénatales

Que vous soyez dans la phase « un bébé, peut-être que oui… » ou en train d’expérimenter les premiers signes de la grossesse, prendre des vitamines prénatales est l’une des choses les plus importantes que vous puissiez faire pour avoir une grossesse et un bébé sains. Mais d’abord, digérez les informations qui suivent! 

1. Les vitamines prénatales contiennent de bonnes choses. 

Pensez à l’acide folique. En prendre au moins un mois avant la conception et pendant le premier trimestre peut réduire de 70 % le risque de problèmes à la naissance. Vous avez aussi besoin de plus de fer pendant ces neuf mois, parce que les femmes enceintes sont plus susceptibles d’avoir une anémie.

2. Ne vous inquiétez pas si vous n’arrivez pas à avaler les cachets. «

Je prends mes vitamines prénatales avec un lait au chocolat le matin, » dit Heidi Krauss, deux enfants, Dobbs Ferry, New York. « Comme ça, je les prends en avalant quelque chose de bon, et avec un supplément de calcium. » Vous pouvez aussi écraser vos cachets et en saupoudrer vos aliments, comme un yaourt ou un bol de céréales. Les vitamines prénatales n’ont pas besoin d’être prises entières pour être efficaces. 

3. Oui, vous pouvez vaincre la nausée que certaines femmes ont quand elles prennent des cachets.

 Prendre les vitamines juste avant le coucher peut aider. « Je me suis juste endormie avec cette nausée », dit Emily Richeda, un enfant, St. Louis, Minnesota. Demandez à votre gynécoobstétricien votre niveau de fer. Si vous ne risquez pas d’avoir une anémie, il peut vous prescrire une vitamine avec un peu moins de fer, le minéral qui est le plus souvent la cause de troubles d’estomac. 

4. La plupart des médecins recommandent des prescriptions prénatales. 

« Elles contiennent plus d’acide folique que les vitamines en vente libre et certaines contiennent aussi des acides gras oméga-3, dont les recherches montrent qu’ils peuvent apporter des bénéfices cognitifs aux bébés jusqu’à l’âge de 18 mois, » explique Judith Brown, diététicienne, auteure de What to Eat Before, During and After Pregnancy. « Les femmes qui ne mangent pas beaucoup de poisson (aliment qui contient beaucoup d’acides gras oméga-3) devraient tout particulièrement y penser. »

5. Les vitamines prénatales ne remplacent pas une alimentation saine (mais ça vous le saviez déjà). 

Mangez des fruits et des légumes, des céréales complètes, des produits laitiers maigres et des protéines maigres. Ajoutez-y une vitamine prénatale, et vous pouvez être sûre que vous mangez bien pour une bonne et saine grossesse.

 Un article de the HUGGIES® Brand 


 


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Astuces pour grossesse

Grossesse : ces angoisses qu’il faut oublier
Préoccupée par tous ces nouveaux changements sur votre corps? Lisez les propos rassurants qui suivent pour apprécier votre grossesse comme il se doit, du début à l’arrivée de bébé.

La fatigue du premier trimestre? Rassurez-vous, elle est suivie par une sensation de bien-être au second trimestre. L’augmentation du flux sanguin intervenant au deuxième trimestre vous donnera cet éclat si flatteur - comme après une séance de sport- alors que vous n’avez pas bougé du canapé.

Les nausées matinales? Toutes les femmes n’en sont pas victimes. Les estimations varient largement sur le pourcentage de femmes ayant des aigreurs d’estomac, mais les médecins rencontrent beaucoup de patientes enceintes qui n’ont jamais connu nausée.

C’est plus un ventre, c’est une boule de quille! Et vous allez l’adorer.
« Au début de ma grossesse, j’étais un peu inquiète par mes rondeurs, vu que j’étais pas très mince au départ », raconte Ilene Epstein, mère d’un enfant à New York. « Mais au fil des mois, ma taille n’a plus eu d’importance. J’étais fascinée par ce petit bébé qui grandissait en moi, ravie par ses coups de pied et tellement fière de mon gros ventre! »

Ces tourbillons d’hormones? Et ça peut être tout à fait à votre avantage. OK, vous pourriez avoir quelques sautes d’humeur, mais les hormones de grossesse provoquent aussi souvent des effets incroyables sur les cheveux, qui deviennent épais et plus brillants.

Tout ce poids accumulé? Vous allez le perdre. « Ni moi ni mes articulations n’étions préparées pour l’arrivée de tant de kilos supplémentaires liés à la grossesse », explique Ellie Agah, mère d’un enfant à Eden Prairie, Minnesota. « Alors j’ai traité ça à ma façon en allant nager. Non seulement le sentiment d’apesanteur est merveilleux, mais ça m’a donné aussi beaucoup d’énergie et m’a gardée en forme. J’ai conservé cette habitude après mon accouchement, et les kilos sont partis tous seuls! »

L’instinct de nidification? Non, il ne vous rendra pas folle. « Je n’ai jamais véritablement cru en cet instinct jusqu’à ce que ça m’arrive » explique Sara Norris, mère de trois enfants à Scituate, Massachusetts ». Sorti de nulle part pendant mon troisième trimestre, j’ai eu soudain cette envie de nettoyer les placards et de tout ranger dans les armoires de la cuisine. Et ce n’était pas une mauvaise chose finalement, car une fois que vous avez des enfants, c’est bon d’avoir et garder les choses en ordre. Sinon, vous passez votre vie à chercher ces choses égarées, y compris votre tête! »

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Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous souhaitez

Pour faire une histoire courte, je suis une fille très féminine. J'aime les robes, les cheveux longs, les éléments étincelants, les Charles IX, et tout le reste. Je ne me maquille pas et j'ai passé des années sans me raser les jambes (hé, je vivais à Humboldt), mais en général, j'ai toujours été une fille plutôt stéréotypée.

J'ai aussi toujours été une féministe enragée — une de mes anciennes marottes était de coller des autocollants portant la mention «Ceci offense les femmes» — oui, je les collais sur plein de choses. Je participais à des événements féministes, je lisais tous les magazines destinés aux femmes, et je croyais aux droits des femmes presque plus qu'en quoi que ce soit d'autre.

J'ai aussi toujours su que je voulais des enfants. Je ne me suis jamais posé la question. Maintenant que tout cela est dit, devinez quel sexe je pensais avoir. Si vous avez dit une fille, attribuez-vous une étoile. J'ai honnêtement pensé que j'étais tellement pro-femmes que je n'aurais jamais de garçon. Il n'y a jamais eu de doute dans mon esprit. Je deviendrais enceinte, j'aurais une petite fille parfaitement féministe, et nous ferions toutes sortes de choses pro-femmes géniales ensemble.

Euh, non.

Il y a quelques années, lorsque j'ai cru être enceinte, j'ai acheté un test de grossesse comme le font de nombreuses femmes, je l'ai rapporté à la maison, j'ai fait le test, et à la seconde — la fraction de seconde — où j'ai vu ces lignes positives, j'ai su que je portais un garçon. Comme vous connaissez votre propre nom, c'était clair pour moi. Mon conjoint voulait que je passe une échographie pour que nous découvrions le sexe, mais je me disais que c'était stupide puisque je savais que j'attendais un garçon. Il ne croyait pas mon esprit de mère, alors nous avons fait une échographie. Durant le rendez-vous, j'ai eu ce petit espoir fugace, peut-être que j'avais tort, peut-être que je portais une fille!

L'échographie a montré notre petit garçon Cedar bondissant. M technologue en échographie et Ben étaient tout souriants, et moi, bien honnêtement, j'ai presque éclaté en sanglots. Puis j'ai passé le reste de ma grossesse à me sentir coupable parce que si Cedar était malade, s'il avait des problèmes? Si c'était le cas, ce serait causé par mon stupide souhait de fille, j'en étais convaincue.

Gérer la culpabilité

Voici une chose que vous devriez savoir — vous avez le droit de souhaiter avoir un bébé d'un sexe en particulier, et même d'être triste si les nouvelles sont différentes. Si vous espérez avoir un garçon, et que vous apprenez que vous portez une fille, vous pouvez être déçue. C'est correct. Ne vous sentez pas coupable comme moi. Nous avons tous des idées, des espoirs et des rêves au sujet de nos enfants. C'est normal.

La santé de votre bébé est influencée par la façon dont vous prenez soin de vous. Mangez bien, allez à vos rendez-vous prénataux, ne fumez pas et ne buvez pas, etc., et vous aurez le bébé le plus en santé possible. Croyez-moi, si vous êtes un peu triste à l'idée de ne pas avoir de garçon, votre bébé ne s'en rend pas compte et sa santé n'est pas mise en jeu — ce n'est pas une réalité scientifique.

Ce que vous pouvez faire

Si vous souhaitez un sexe en particulier, et que vous apprenez que vous n'attendez pas le sexe de votre choix, je ne peux pas vous dire ce qui pourrait vous aider à vous sentir mieux parce que nous sommes tous différents. Je peux vous dire ce qui m'a aidée à me sentir mieux à l'idée d'avoir un garçon.

Après cette échographie, je savais que j'attendais un garçon, quoi que je fasse. Alors j'ai commencé à demander à des amies et à des mères sur les forums comment elles se sentaient par rapport à leurs garçons. J'ai lu des livres comme Breeder: Real-Life Stories from the New Generation of Mothers, qui soutient le pouvoir des mamans de toutes formes et de tous styles. J'ai acheté de beaux petits vêtements pour garçon. J'ai choisi un merveilleux nom de garçon. J'ai fait tout ça, et j'ai tranquillement senti que je pouvais avoir un garçon et que tout irait bien.

Ce qui m'a le plus aidée

Une simple citation est ce qui m'a finalement aidée le plus. Ça sonne bête, mais je me suis vraiment inquiétée à l'idée que, en ayant un garçon, je devenais moins féministe, jusqu'à ce que je lise cette citation. Je ne me souviens pas du titre du livre, mais je n'oublierai jamais l'essentiel de la citation. Elle disait à peu près ce qui suit.

«Une des actions les plus pro-féministes à entreprendre consiste à élever des fils féministes.»

Sérieusement, cette citation m'a grandement aidée. J'ai alors réalisé qu'on m'offrait cette superbe occasion d'élever un homme intelligent et gentil, qui grandira pour devenir un homme qui apprécie et respecte les femmes, ce qui, en soit, est une grande contribution au monde. Cette citation a changé ma façon de penser.

À son arrivée

L'arrivée de Cedar sur cette planète a changé ma vie. Dès que je l'ai vu, j'ai tout oublié à propos d'avoir une fille. Il était si incroyable. Si vous souhaitez un bébé d'un sexe en particulier, je parie que vous vivrez la même chose que moi. Vous aimerez votre petit, peu importe son sexe. Il ou elle vous apprendra des choses que vous ne saviez pas, et tout ira bien.

Est-ce que j'espère encore parfois avoir une petite fille? Bien sûr. Ma meilleure amie a eu une magnifique petite fille l'an dernier, et j'ai ressenti de petites pointes de jalousie, mais elles ont disparu rapidement. J'ai la chance d'être une tante pour Bella, ce qui est génial. Bien sûr, si j'ai un autre bébé, j'espérerai probablement avoir une fille; mais cette fois-ci, je saurai que peu importe, je ne serai pas déçue par son sexe. Avoir un garçon m'a enseigné beaucoup de choses; en avoir deux m'en apprendrait encore bien davantage, et je n'échangerais jamais mon petit gars.

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Quand, mais quand ce bébé arrivera-t-il?

Près de neuf mois se sont écoulés, et l'élégance est définitivement chose du passé. Vous avez mal au dos, vos pieds sont fatigués, et ça fait des semaines que vous n'avez pas eu une bonne nuit de sommeil — Que le spectacle commence!

Malheureusement, votre bébé gère son propre agenda, et il ne correspond peut-être pas à ce que vous aviez en tête (votre date prévue pourrait passer incognito, sans l'ombre d'une contraction, par exemple!). Pendant ce temps, vous êtes probablement plus que lasse des petites tapes sur le ventre administrées par des étrangers ainsi que des rappels constants tels que «Wow, ton ventre est tellement GROS!».

C'est définitivement difficile de ne pas se sentir frustrée, inconfortable et nerveuse au cours des derniers jours de grossesse. Tenez bon! Nous avons des trucs pour vous aider à décompresser avant le grand jour. Détendez-vous, relevez ces pieds (enflés) et continuez votre lecture!

Offrez-vous des distractions agréables

Allez-y! Bougez! L'exercice est sans doute la dernière chose qui vous tente, mais avec la permission de votre médecin, essayez. Les bons mouvements peuvent améliorer votre souplesse, augmenter votre force, activer votre circulation et vous aider à vous préparer à l'accouchement. Essayez le yoga prénatal, reconnu pour réduire l'enflure, les douleurs au dos et aux jambes et l'insomnie. De plus, il a un effet calmant (assurez-vous de choisir un instructeur qui comprend bien la grossesse et connaît les postures à éviter). Si vous éprouvez une sensation d'oppression au niveau du diaphragme (à cause de votre ventre qui comprime vos poumons), appuyez-vous sur les genoux et les mains au sol pendant quelques minutes et respirez profondément. Le poids du ventre sera attiré vers le bas, ce qui vous soulagera de la pression.

Faites-vous masser les pieds. Ou le dos, ou tout le corps. Consultez un massothérapeute formé en massage prénatal pour profiter d'un merveilleux moment de détente. Effectué comme il se doit, un massage peut soulager les points douloureux, décontracter les muscles tendus et simplement vous procurer une sensation de bien-être général. Les massothérapeutes disposent souvent d'une table spéciale pourvue d'ouvertures pour le ventre ou vous font allonger sur le côté et appuyer sur un oreiller de corps.

Prenez soin de vous. Il est probable que vous en soyez à l'étape où vous ne pouvez plus atteindre vos orteils pour vous faire vous-même les ongles. Alors, pourquoi ne pas confier la tâche à des professionnels en salon? Si les ongles d'orteils vernis ne sont pas vraiment votre truc, que diriez-vous d'une belle coupe de cheveux (un style épatant, mais qui exige peu d'entretien pour les semaines à venir, peut-être?), ou d'une paire de boucles d'oreilles qui vous mettent de bonne humeur? Si vous éprouvez de la difficulté à avoir une attitude positive à l'égard de votre apparence, faites-vous plaisir avec des soins de beauté qui vous feront sentir bien.

Restez productive

Occupez-vous. Pour faire passer le temps plus vite, remplissez votre agenda de tâches raisonnables. Participez à des activités que vous aimez — un passe-temps, un projet de travail ou simplement un repas avec des amis. Ainsi, vous pourrez vous concentrer sur autre chose que l'état de votre ventre!

Affrontez vos craintes. Prenez le temps de vous renseigner le plus possible sur le travail et l'accouchement et parlez de toutes vos craintes à votre réseau de soutien. La peur peut en fait ralentir le travail et provoquer de la douleur pendant l'accouchement. C'est pourquoi il est important d'aborder vos craintes dès le début. Renseignez-vous sur les options qui s'offrent à vous et sur les techniques utiles pour vous aider aux étapes de l'accouchement qui vous préoccupent le plus.

Préparez la maison. C'est peut-être difficile à croire, mais ce petit bébé tout neuf sera capable de marcher avant longtemps. En plus des mesures de sécurité que vous avez probablement déjà mises en place (comme un matelas ferme, des barreaux de lit distants de 2 3/8 de pouce au maximum), pensez à d'autres précautions à prendre pour assurer la sécurité de votre bébé en pleine croissance. Les experts en sécurité des enfants recommandent notamment de garder hors de la portée des enfants les cordons des parures de fenêtres, de verrouiller l'accès aux nettoyants domestiques et aux médicaments et d'installer des capuchons protecteurs sur les prises de courant.

Quand appeler le médecin

Vous ne devriez jamais hésiter à communiquer avec votre professionnel de la santé si vous constatez quoi que ce soit d'anormal dans les derniers jours de votre grossesse. Certains signes justifient un appel immédiat, notamment :

  • Tout saignement vaginal, surtout de couleur rouge vif
  • Des maux de tête, une vision trouble, une enflure des bras, des mains ou du visage ou une douleur sous la cage thoracique
  • Une fièvre ou un gain de poids subis et inexpliqués
  • Une diminution des mouvements du fœtus

Évidemment, les signes indiquant que le travail est amorcé sont habituellement une excellente raison de l'appeler! Assurez-vous d'être bien informée sur les signes de la progression du travail. Ainsi, vous saurez que le moment est venu de communiquer avec votre professionnel de la santé.

Soyez positive

Il peut être difficile de garder une attitude positive lorsque vous éprouvez tous les inconforts de la fin du troisième trimestre de votre grossesse et le désir croissant de voir (enfin!) votre bébé, mais essayez et n'oubliez pas que cet état est vraiment temporaire. Bien assez tôt, votre monde sera chamboulé à de nombreux égards et vous passerez par toute la gamme d'émotions. Profitez de ces derniers jours pour respirer, prendre contact avec vous-même et goûter le plaisir de l'attente!

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