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Dès le moment où votre test affiche positif jusqu'au jour où votre bébé fait son entrée dans le monde, nous avons des trucs, des articles et des conseils pour vous aider.

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Manger équilibré avant l’arrivée de bébé, papa inclus!

Alimentation équilibrée papa

Par Sandra Griffin, Grossesse

Pendant la grossesse, la maman s’efforce de bien manger afin d’offrir au bébé en formation tous les nutriments dont il a besoin. C’est une très bonne chose! Mais qu’en est-il de l’alimentation du papa? Un peu plus tard, ce bébé développera des habitudes alimentaires calquées sur celles de ses parents qui sont les modèles du futur mangeur. Pourquoi ne pas profiter de la grossesse pour revoir l’alimentation de la famille au complet? Le papa pourra lui aussi en profiter!

Alimentation équilibrée
Tout d’abord, qu’est-ce qu’une alimentation équilibrée? Il n’existe probablement pas de définition officielle, mais plusieurs pistes peuvent être explorées. Tout d’abord, les trois repas par jours, c’est le meilleur moyen de profiter de l’énergie qu’offrent les aliments tout au long de la journée. Sauter un repas pousse souvent à manger plus aux repas suivants ou à avoir des rages de sucre en après-midi ou en soirée. Et pourquoi sauter un repas?? Vous n’avez pas faim le matin?? Jeûner est la pire chose à faire si on veut retrouver l’appétit le matin, car le jeûne supprime la faim. Il vaut donc mieux prendre une collation ou un mini déjeuner et de compléter en avant-midi avec une collation. Par exemple, prendre un fruit au lever puis un yogourt et un muffin maison vers 10 h. Ou prendre un petit bol de céréales ou une rôtie et compléter avec un fruit et des noix dans l’avant-midi. Vous sautez le dîner par manque de temps pour manger?? Même si les repas devraient toujours avoir un moment bien à eux, le manque de temps est parfois facile à contrer en préparant des lunchs qui se mangent sur le pouce comme un wrap ou un sandwich avec un smoothie maison. Il faut bien sûr que ce soit planifié et déjà préparé?! Lorsque le bébé mangera, il devra prendre les trois repas par jour (il va même le faire comprendre très clairement?!), autant prendre cette bonne habitude tout de suite.

Un autre élément d’une alimentation équilibrée est la variété. Consommer différents fruits, cuisiner plusieurs sortes de légumes, manger du poisson, des légumineuses ou du quinoa avant que le bébé ne partage nos repas va lui permettre de découvrir et aimer différentes saveurs une fois qu’il en mangera lui aussi.

Papa est accro à son sac de chips devant la télévision? Maman a un penchant très marqué pour la crème glacée?? Est-ce que c’est grave?? Pas vraiment. Est-ce que ça fait partie d’une alimentation équilibrée?? Oui, tout est une question de fréquence et de quantité. Les aliments très sucrés ou salés sont souvent consommés sans faim réelle, c’est bien plus une mauvaise habitude de comportement qu’une mauvaise habitude alimentaire. Il est bon de réévaluer la fréquence de consommation et d’achat de ce type d’aliment et les garder pour les occasions spéciales ou lorsque vous en avez vraiment envie.

Cuisine maison
Les livres de recettes et les émissions de cuisine sont de plus en plus populaires. Il y a un réel intérêt pour la cuisine, mais c’est souvent le temps nécessaire à sa réalisation qui n’est pas mis à l’horaire. De l’autre côté, de nouveaux aliments préparés du commerce ne cessent d’apparaître sur les tablettes. Il est donc maintenant facile de bien manger sans passer trop de temps devant les fourneaux?? Bien manger, vraiment?? La cuisine maison, préparée à partir d’ingrédients de base, est bien souvent un meilleur choix, pas de liste d’ingrédients à lire, pas de tableau nutritionnel à déchiffrer, assaisonnement selon les goûts personnels… Cuisiner des repas, desserts et collations maison est un bel objectif de santé familial à prendre pendant la grossesse.

Rôle du papa
Quel est le rôle du papa dans l’alimentation familiale? Il est énorme?! Si papa aime cuisiner, il peut prendre en charge la préparation des repas, surtout en fin de grossesse et lorsque le bébé vient de naître. Si la tâche est partagée entre les deux parents, il peut cuisiner ses «?spécialités?», être responsable du BBQ, servir d’aide-cuisinier, faire les courses… Il faut laisser au papa la place qu’il veut prendre dans la cuisine, même si ce n’est pas fait comme la maman le ferait! Si la cuisine et lui ne font pas bon ménage, il peut justement faire d’autres tâches qui laisseront le temps à la maman de cuisiner?: ménage, ramassage, s’occuper des enfants, faire les courses et laver la vaisselle?!

Il ne faut pas sous-estimer le rôle de modèles que sont les parents dans le développement des habitudes alimentaires et les préférences des enfants. Une alimentation optimale est essentielle pendant la grossesse, mais cela va bien au-delà de cette période, le papa a une importance majeure à ne pas négliger?!

Sandra Griffin, Dtp
Nutritionniste et maman de 2 jeunes enfants
Consultations et ateliers en nutrition pour les mamans sur www.mamanmangebien.com
Pour information?: mamanmangebien@gmail.com


Image: Getty Images

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Vivre une grossesse seule

une grossesse seule

Par Pascale Laberge-Milot, Grossesse

Être heureuse d’être enceinte ne dépend pas d’être en couple ou célibataire, à distance de son conjoint ou non, bien dans son couple ou non... Être heureuse d’être enceinte vient d’un désir de maternité, de l’envie de vivre avec un enfant et de transmettre quelque chose à la prochaine génération. Et ce, quelles que soient les circonstances dans lesquelles on se trouve au moment où le bébé arrive dans son ventre.

Soi
Quand j’étais enceinte, le futur papa était à distance. Parfois, je m’emballais émotivement avec toutes sortes d’inquiétudes au sujet de la part d’inconnu qui m’attendait et sur tout ce sur quoi je n’avais pas d’emprise: les décisions de l’immigration, le potentiel de solidité de notre couple et de notre famille, notamment. Je me ramenais constamment à ceci: dans toute cette tempête et ces changements, est-ce que je peux, moi, me sentir bien? Parce que le reste, je n’y peux pas grand-chose au final! Ma réponse était: «oui». Alors je pouvais vivre mon expérience pour ce qu’elle était, indépendamment de ce qu’elle sera, serait, aurait pu être, etc. Du mieux que je le pouvais, j’autoévaluais mon bonheur, mon bien-être et ma satisfaction de ma situation. En d’autres mots, je refusais de me comparer aux autres, aux modèles, aux standards, à ce que ça devrait être, «à ce que ce serait si…». Quand l’herbe nous parait plus verte chez le voisin, pourquoi ne pas simplement bien arroser la nôtre? À l’intérieur de ce que moi je vivais et de ce qui était à ma portée, je souhaitais en saisir le meilleur. Les comparaisons sont un poison qui aurait envahi ce qui était en train de se passer, qui était en réalité d’une si grande valeur: la fabrication d‘un bébé en moi.

Autoévaluer ma propre joie de porter un enfant et autoévaluer mes propres craintes aussi ont été d’une grande importance. Car ma joie a été ma motivation, mon moteur: le cœur y était. Souvent, les gens autour s’en faisaient plus que moi. Souvent, j’étais confiante en la vie, je sentais que tout irait bien; ce chemin m’intéressait.

Puisqu’il y aura toujours des gens pour mal juger, il faut apprendre à ne pas vivre dans le regard des autres. On doit protéger son choix des commentaires ou jugements négatifs, conserver les gens positifs près de soi, éviter soigneusement tout ce qui ne nous fait pas du bien… Durant la grossesse, il me semblait particulièrement nécessaire de me ramener au positif, à l’amour, à l’espoir envers le futur. Je me concentrais sur moi et sur mon bien-être pour en générer pour mon bébé en route.

Les autres
Trouver des alliées donne beaucoup de force. Bien s’entourer est d’autant plus essentiel pour les temps qui suivent l’accouchement : il y a tant de nouveautés et de besoins à combler. Il vaut mieux prévoir quelles sont nos ressources. Une façon peut être de faire une liste de son entourage: famille, amis, organismes du quartier, CLSC, numéros des cliniques sans rendez-vous, etc. Et pourquoi pas un horaire des disponibilités de chacun pour traverser les premières semaines avec un soutien accru? En fait, on ne peut pas prendre trop de précautions pour bien s’occuper d’un nouveau-né! Et une nouvelle maman ne peut pas avoir trop de repos pour récupérer! Il vaut mieux demander de l’aide avant d’être mal pris. Demander du renfort quand c’est nécessaire, c’est aussi une force d’une bonne maman. S’épuiser ne mènera nulle part quand on veut donner le meilleur de nous-mêmes à notre enfant. Si vous êtes sans conjoint pour prendre le relai, il faut trouver d’autres appuis!

S’entourer d’amies mamans permet de bénéficier de la somme de leurs expériences et d’établir un réseau de soutien solide et varié. L’expérience d’autres femmes qui ont vécu une situation semblable donne des repères, des idées, des trucs. On peut y puiser beaucoup d’inspiration, de courage, de modèles. Ça permet de voir qu’elles y arrivent et comment elles y arrivent. Chacune fait à sa manière, chacune a connu ses moments difficiles et a trouvé ses solutions. Peut-être que ce réseau n’est pas en place dès le début de la grossesse: laissez-le se former, se trouver et s’installer comme un casse-tête qui se construit morceau par morceau. Le passage à la vie de maman est un gros bouleversement et on s’y adapte constamment!

De tout temps, la vie a amené des femmes à se retrouver seules avec leurs enfants: endeuillées, abandonnées, un mari militaire, un mari travaillant au loin sur des chantiers… Ces femmes ont trouvé en elles et autour d’elles des moyens pour poursuivre seules le train-train quotidien de la famille, et l’éducation des enfants. Penser que je n’étais pas la première à ne pas avoir un contexte dit standard m’aidait à croire en mes capacités de débrouillardise et d’invention.

Ça prend un village, comme on dit, pour élever un enfant : il faut se bâtir une tribu! Que ce soit la famille, les amis, le quartier, la garderie, les voisins... Bien qu’une maman célibataire ou seule puisse très bien élever son enfant sans vivre avec le papa, l’enfant aura besoin d’évoluer dans un milieu dynamique avec plusieurs figures de référence vers qui se tourner.

Les avantages
En toute situation se trouvent des avantages dont il faut savoir tirer profit. Lorsqu‘on vit une grossesse seule, on a peut-être plus de temps à se consacrer. On peut choisir de se l’approprier davantage. Un accouchement dans lequel on s’implique peut représenter une grande source d’autonomisation sur sa vie.

Pour faire des choix qui nous ressemblent, certaines ressources peuvent nous guider. Par exemple, si on a la possibilité de bénéficier des services d’une accompagnante à la naissance, elles offrent les cours prénataux à la maison. Cette opportunité m’a permis de réfléchir à mon plan de naissance, à plusieurs dimensions de l’accouchement et aux nombreuses interventions pouvant advenir à l’hôpital. Ce sont des choses auxquelles je n’aurais pas su me préparer ni donner autant d’importance sans cette aide.

Avec un peu de recul, je me suis souvent dit: «On passe souvent beaucoup de temps à magasiner les modèles et les options lors de l’achat d’une auto ou d’un ordinateur, par exemple. Mais on n’a pas coutume de mettre autant d’attention à s’informer, réfléchir et choisir les modalités de son accouchement.» Pourtant, la naissance de son enfant est unique et irremplaçable. Sa naissance est une expérience qui le formera dans son idée de la vie et dans sa personnalité et influencera votre relation.

Si on ne peut pas déterminer à l’avance le déroulement de la naissance, on peut s’informer pour comprendre de quoi il sera question. On ne se sentira que plus en confiance au moment venu.

Bien vivre une grossesse seule peut tenir en quelques mots: se concentrer sur sa joie, établir un réseau, se trouver des modèles et envisager sa situation comme une occasion d’autonomisation de sa propre vie.

Image: Getty Images


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Se laisser tenter ou non : parlons de fringales

Selon la nature des fringales que vous avez durant votre grossesse, vous pouvez vous laisser tenter un petit peu, ou beaucoup. Évidement, si vous avez envie de lait frappé au yogourt avec fruits, ou de bols de gruau, vous pouvez probablement manger autant que le cœur vous en dit! Cependant, que faire si vous êtes obsédée par cette sublime crème glacée aux fraises riche en matière grasse? Les experts recommandent de vous concentrer sur l'élément de cette collation qui vous procure une satisfaction.

Essayez un substitut

Est-ce le goût sucré, la consistance crémeuse, la saveur de fraises? Ou est-ce simplement l'idée de manger quelque chose de froid qui satisfait ces fringales? Une fois que vous avez compris la nature de votre fringale, il peut être facile de lui trouver un substitut faible en calories et plus sain, comme remplacer ce bol de crème glacée par un yogourt aux fraises faible en gras ou des fraises fraîches avec une garniture faible en gras.

Des aliments anti-fringales

Fringale : crème glacée

Essayez : yogourt glacé, sorbet ou sorbet laitier sans gras

Fringale : colas ou sodas

Essayez : eau minérale gazeuse aromatisée

Fringale : beigne ou pâtisserie

Essayez : bagel de blé entier avec confiture de fruits frais

Fringale : gâteau

Essayez : pain aux bananes ou aux courgettes faible en gras

Fringale : céréales sucrées

Essayez : céréale de blé entier ou gruau avec cassonade

Fringale : croustilles de pomme de terre

Essayez : croustilles, maïs soufflé ou croustilles de légumes faibles en sodium et en gras

Fringale : crème sure

Essayez : crème sure sans gras ou yogourt nature sans gras aromatisé avec des herbes

Fringale : garniture pour coupe glacée

Essayez : petits fruits frais ou bananes

Fringale : fruits en conserve dans un sirop moyen

Essayez : fruits frais, fruits non sucrés congelés dans l'eau ou jus de fruit

Fringale : repas de viande

Essayez : versions faibles en gras ou sans gras; remplacez les variétés au bœuf par du saucisson ou des hotdogs à la dinde ou essayez les hotdogs au tofu

Fringale : crème fouettée

Essayez : lait écrémé glacé fouetté avec un mélangeur à main

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5 Points clés à connaître sur les vitamines prénatales

Que vous soyez dans la phase « un bébé, peut-être que oui… » ou en train d’expérimenter les premiers signes de la grossesse, prendre des vitamines prénatales est l’une des choses les plus importantes que vous puissiez faire pour avoir une grossesse et un bébé sains. Mais d’abord, digérez les informations qui suivent! 

1. Les vitamines prénatales contiennent de bonnes choses. 

Pensez à l’acide folique. En prendre au moins un mois avant la conception et pendant le premier trimestre peut réduire de 70 % le risque de problèmes à la naissance. Vous avez aussi besoin de plus de fer pendant ces neuf mois, parce que les femmes enceintes sont plus susceptibles d’avoir une anémie.

2. Ne vous inquiétez pas si vous n’arrivez pas à avaler les cachets. «

Je prends mes vitamines prénatales avec un lait au chocolat le matin, » dit Heidi Krauss, deux enfants, Dobbs Ferry, New York. « Comme ça, je les prends en avalant quelque chose de bon, et avec un supplément de calcium. » Vous pouvez aussi écraser vos cachets et en saupoudrer vos aliments, comme un yaourt ou un bol de céréales. Les vitamines prénatales n’ont pas besoin d’être prises entières pour être efficaces. 

3. Oui, vous pouvez vaincre la nausée que certaines femmes ont quand elles prennent des cachets.

 Prendre les vitamines juste avant le coucher peut aider. « Je me suis juste endormie avec cette nausée », dit Emily Richeda, un enfant, St. Louis, Minnesota. Demandez à votre gynécoobstétricien votre niveau de fer. Si vous ne risquez pas d’avoir une anémie, il peut vous prescrire une vitamine avec un peu moins de fer, le minéral qui est le plus souvent la cause de troubles d’estomac. 

4. La plupart des médecins recommandent des prescriptions prénatales. 

« Elles contiennent plus d’acide folique que les vitamines en vente libre et certaines contiennent aussi des acides gras oméga-3, dont les recherches montrent qu’ils peuvent apporter des bénéfices cognitifs aux bébés jusqu’à l’âge de 18 mois, » explique Judith Brown, diététicienne, auteure de What to Eat Before, During and After Pregnancy. « Les femmes qui ne mangent pas beaucoup de poisson (aliment qui contient beaucoup d’acides gras oméga-3) devraient tout particulièrement y penser. »

5. Les vitamines prénatales ne remplacent pas une alimentation saine (mais ça vous le saviez déjà). 

Mangez des fruits et des légumes, des céréales complètes, des produits laitiers maigres et des protéines maigres. Ajoutez-y une vitamine prénatale, et vous pouvez être sûre que vous mangez bien pour une bonne et saine grossesse.

 Un article de the HUGGIES® Brand 


 


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Astuces pour grossesse

Grossesse : ces angoisses qu’il faut oublier
Préoccupée par tous ces nouveaux changements sur votre corps? Lisez les propos rassurants qui suivent pour apprécier votre grossesse comme il se doit, du début à l’arrivée de bébé.

La fatigue du premier trimestre? Rassurez-vous, elle est suivie par une sensation de bien-être au second trimestre. L’augmentation du flux sanguin intervenant au deuxième trimestre vous donnera cet éclat si flatteur - comme après une séance de sport- alors que vous n’avez pas bougé du canapé.

Les nausées matinales? Toutes les femmes n’en sont pas victimes. Les estimations varient largement sur le pourcentage de femmes ayant des aigreurs d’estomac, mais les médecins rencontrent beaucoup de patientes enceintes qui n’ont jamais connu nausée.

C’est plus un ventre, c’est une boule de quille! Et vous allez l’adorer.
« Au début de ma grossesse, j’étais un peu inquiète par mes rondeurs, vu que j’étais pas très mince au départ », raconte Ilene Epstein, mère d’un enfant à New York. « Mais au fil des mois, ma taille n’a plus eu d’importance. J’étais fascinée par ce petit bébé qui grandissait en moi, ravie par ses coups de pied et tellement fière de mon gros ventre! »

Ces tourbillons d’hormones? Et ça peut être tout à fait à votre avantage. OK, vous pourriez avoir quelques sautes d’humeur, mais les hormones de grossesse provoquent aussi souvent des effets incroyables sur les cheveux, qui deviennent épais et plus brillants.

Tout ce poids accumulé? Vous allez le perdre. « Ni moi ni mes articulations n’étions préparées pour l’arrivée de tant de kilos supplémentaires liés à la grossesse », explique Ellie Agah, mère d’un enfant à Eden Prairie, Minnesota. « Alors j’ai traité ça à ma façon en allant nager. Non seulement le sentiment d’apesanteur est merveilleux, mais ça m’a donné aussi beaucoup d’énergie et m’a gardée en forme. J’ai conservé cette habitude après mon accouchement, et les kilos sont partis tous seuls! »

L’instinct de nidification? Non, il ne vous rendra pas folle. « Je n’ai jamais véritablement cru en cet instinct jusqu’à ce que ça m’arrive » explique Sara Norris, mère de trois enfants à Scituate, Massachusetts ». Sorti de nulle part pendant mon troisième trimestre, j’ai eu soudain cette envie de nettoyer les placards et de tout ranger dans les armoires de la cuisine. Et ce n’était pas une mauvaise chose finalement, car une fois que vous avez des enfants, c’est bon d’avoir et garder les choses en ordre. Sinon, vous passez votre vie à chercher ces choses égarées, y compris votre tête! »

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Vous ne pouvez pas toujours avoir ce que vous souhaitez

Pour faire une histoire courte, je suis une fille très féminine. J'aime les robes, les cheveux longs, les éléments étincelants, les Charles IX, et tout le reste. Je ne me maquille pas et j'ai passé des années sans me raser les jambes (hé, je vivais à Humboldt), mais en général, j'ai toujours été une fille plutôt stéréotypée.

J'ai aussi toujours été une féministe enragée — une de mes anciennes marottes était de coller des autocollants portant la mention «Ceci offense les femmes» — oui, je les collais sur plein de choses. Je participais à des événements féministes, je lisais tous les magazines destinés aux femmes, et je croyais aux droits des femmes presque plus qu'en quoi que ce soit d'autre.

J'ai aussi toujours su que je voulais des enfants. Je ne me suis jamais posé la question. Maintenant que tout cela est dit, devinez quel sexe je pensais avoir. Si vous avez dit une fille, attribuez-vous une étoile. J'ai honnêtement pensé que j'étais tellement pro-femmes que je n'aurais jamais de garçon. Il n'y a jamais eu de doute dans mon esprit. Je deviendrais enceinte, j'aurais une petite fille parfaitement féministe, et nous ferions toutes sortes de choses pro-femmes géniales ensemble.

Euh, non.

Il y a quelques années, lorsque j'ai cru être enceinte, j'ai acheté un test de grossesse comme le font de nombreuses femmes, je l'ai rapporté à la maison, j'ai fait le test, et à la seconde — la fraction de seconde — où j'ai vu ces lignes positives, j'ai su que je portais un garçon. Comme vous connaissez votre propre nom, c'était clair pour moi. Mon conjoint voulait que je passe une échographie pour que nous découvrions le sexe, mais je me disais que c'était stupide puisque je savais que j'attendais un garçon. Il ne croyait pas mon esprit de mère, alors nous avons fait une échographie. Durant le rendez-vous, j'ai eu ce petit espoir fugace, peut-être que j'avais tort, peut-être que je portais une fille!

L'échographie a montré notre petit garçon Cedar bondissant. M technologue en échographie et Ben étaient tout souriants, et moi, bien honnêtement, j'ai presque éclaté en sanglots. Puis j'ai passé le reste de ma grossesse à me sentir coupable parce que si Cedar était malade, s'il avait des problèmes? Si c'était le cas, ce serait causé par mon stupide souhait de fille, j'en étais convaincue.

Gérer la culpabilité

Voici une chose que vous devriez savoir — vous avez le droit de souhaiter avoir un bébé d'un sexe en particulier, et même d'être triste si les nouvelles sont différentes. Si vous espérez avoir un garçon, et que vous apprenez que vous portez une fille, vous pouvez être déçue. C'est correct. Ne vous sentez pas coupable comme moi. Nous avons tous des idées, des espoirs et des rêves au sujet de nos enfants. C'est normal.

La santé de votre bébé est influencée par la façon dont vous prenez soin de vous. Mangez bien, allez à vos rendez-vous prénataux, ne fumez pas et ne buvez pas, etc., et vous aurez le bébé le plus en santé possible. Croyez-moi, si vous êtes un peu triste à l'idée de ne pas avoir de garçon, votre bébé ne s'en rend pas compte et sa santé n'est pas mise en jeu — ce n'est pas une réalité scientifique.

Ce que vous pouvez faire

Si vous souhaitez un sexe en particulier, et que vous apprenez que vous n'attendez pas le sexe de votre choix, je ne peux pas vous dire ce qui pourrait vous aider à vous sentir mieux parce que nous sommes tous différents. Je peux vous dire ce qui m'a aidée à me sentir mieux à l'idée d'avoir un garçon.

Après cette échographie, je savais que j'attendais un garçon, quoi que je fasse. Alors j'ai commencé à demander à des amies et à des mères sur les forums comment elles se sentaient par rapport à leurs garçons. J'ai lu des livres comme Breeder: Real-Life Stories from the New Generation of Mothers, qui soutient le pouvoir des mamans de toutes formes et de tous styles. J'ai acheté de beaux petits vêtements pour garçon. J'ai choisi un merveilleux nom de garçon. J'ai fait tout ça, et j'ai tranquillement senti que je pouvais avoir un garçon et que tout irait bien.

Ce qui m'a le plus aidée

Une simple citation est ce qui m'a finalement aidée le plus. Ça sonne bête, mais je me suis vraiment inquiétée à l'idée que, en ayant un garçon, je devenais moins féministe, jusqu'à ce que je lise cette citation. Je ne me souviens pas du titre du livre, mais je n'oublierai jamais l'essentiel de la citation. Elle disait à peu près ce qui suit.

«Une des actions les plus pro-féministes à entreprendre consiste à élever des fils féministes.»

Sérieusement, cette citation m'a grandement aidée. J'ai alors réalisé qu'on m'offrait cette superbe occasion d'élever un homme intelligent et gentil, qui grandira pour devenir un homme qui apprécie et respecte les femmes, ce qui, en soit, est une grande contribution au monde. Cette citation a changé ma façon de penser.

À son arrivée

L'arrivée de Cedar sur cette planète a changé ma vie. Dès que je l'ai vu, j'ai tout oublié à propos d'avoir une fille. Il était si incroyable. Si vous souhaitez un bébé d'un sexe en particulier, je parie que vous vivrez la même chose que moi. Vous aimerez votre petit, peu importe son sexe. Il ou elle vous apprendra des choses que vous ne saviez pas, et tout ira bien.

Est-ce que j'espère encore parfois avoir une petite fille? Bien sûr. Ma meilleure amie a eu une magnifique petite fille l'an dernier, et j'ai ressenti de petites pointes de jalousie, mais elles ont disparu rapidement. J'ai la chance d'être une tante pour Bella, ce qui est génial. Bien sûr, si j'ai un autre bébé, j'espérerai probablement avoir une fille; mais cette fois-ci, je saurai que peu importe, je ne serai pas déçue par son sexe. Avoir un garçon m'a enseigné beaucoup de choses; en avoir deux m'en apprendrait encore bien davantage, et je n'échangerais jamais mon petit gars.

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Quand, mais quand ce bébé arrivera-t-il?

Près de neuf mois se sont écoulés, et l'élégance est définitivement chose du passé. Vous avez mal au dos, vos pieds sont fatigués, et ça fait des semaines que vous n'avez pas eu une bonne nuit de sommeil — Que le spectacle commence!

Malheureusement, votre bébé gère son propre agenda, et il ne correspond peut-être pas à ce que vous aviez en tête (votre date prévue pourrait passer incognito, sans l'ombre d'une contraction, par exemple!). Pendant ce temps, vous êtes probablement plus que lasse des petites tapes sur le ventre administrées par des étrangers ainsi que des rappels constants tels que «Wow, ton ventre est tellement GROS!».

C'est définitivement difficile de ne pas se sentir frustrée, inconfortable et nerveuse au cours des derniers jours de grossesse. Tenez bon! Nous avons des trucs pour vous aider à décompresser avant le grand jour. Détendez-vous, relevez ces pieds (enflés) et continuez votre lecture!

Offrez-vous des distractions agréables

Allez-y! Bougez! L'exercice est sans doute la dernière chose qui vous tente, mais avec la permission de votre médecin, essayez. Les bons mouvements peuvent améliorer votre souplesse, augmenter votre force, activer votre circulation et vous aider à vous préparer à l'accouchement. Essayez le yoga prénatal, reconnu pour réduire l'enflure, les douleurs au dos et aux jambes et l'insomnie. De plus, il a un effet calmant (assurez-vous de choisir un instructeur qui comprend bien la grossesse et connaît les postures à éviter). Si vous éprouvez une sensation d'oppression au niveau du diaphragme (à cause de votre ventre qui comprime vos poumons), appuyez-vous sur les genoux et les mains au sol pendant quelques minutes et respirez profondément. Le poids du ventre sera attiré vers le bas, ce qui vous soulagera de la pression.

Faites-vous masser les pieds. Ou le dos, ou tout le corps. Consultez un massothérapeute formé en massage prénatal pour profiter d'un merveilleux moment de détente. Effectué comme il se doit, un massage peut soulager les points douloureux, décontracter les muscles tendus et simplement vous procurer une sensation de bien-être général. Les massothérapeutes disposent souvent d'une table spéciale pourvue d'ouvertures pour le ventre ou vous font allonger sur le côté et appuyer sur un oreiller de corps.

Prenez soin de vous. Il est probable que vous en soyez à l'étape où vous ne pouvez plus atteindre vos orteils pour vous faire vous-même les ongles. Alors, pourquoi ne pas confier la tâche à des professionnels en salon? Si les ongles d'orteils vernis ne sont pas vraiment votre truc, que diriez-vous d'une belle coupe de cheveux (un style épatant, mais qui exige peu d'entretien pour les semaines à venir, peut-être?), ou d'une paire de boucles d'oreilles qui vous mettent de bonne humeur? Si vous éprouvez de la difficulté à avoir une attitude positive à l'égard de votre apparence, faites-vous plaisir avec des soins de beauté qui vous feront sentir bien.

Restez productive

Occupez-vous. Pour faire passer le temps plus vite, remplissez votre agenda de tâches raisonnables. Participez à des activités que vous aimez — un passe-temps, un projet de travail ou simplement un repas avec des amis. Ainsi, vous pourrez vous concentrer sur autre chose que l'état de votre ventre!

Affrontez vos craintes. Prenez le temps de vous renseigner le plus possible sur le travail et l'accouchement et parlez de toutes vos craintes à votre réseau de soutien. La peur peut en fait ralentir le travail et provoquer de la douleur pendant l'accouchement. C'est pourquoi il est important d'aborder vos craintes dès le début. Renseignez-vous sur les options qui s'offrent à vous et sur les techniques utiles pour vous aider aux étapes de l'accouchement qui vous préoccupent le plus.

Préparez la maison. C'est peut-être difficile à croire, mais ce petit bébé tout neuf sera capable de marcher avant longtemps. En plus des mesures de sécurité que vous avez probablement déjà mises en place (comme un matelas ferme, des barreaux de lit distants de 2 3/8 de pouce au maximum), pensez à d'autres précautions à prendre pour assurer la sécurité de votre bébé en pleine croissance. Les experts en sécurité des enfants recommandent notamment de garder hors de la portée des enfants les cordons des parures de fenêtres, de verrouiller l'accès aux nettoyants domestiques et aux médicaments et d'installer des capuchons protecteurs sur les prises de courant.

Quand appeler le médecin

Vous ne devriez jamais hésiter à communiquer avec votre professionnel de la santé si vous constatez quoi que ce soit d'anormal dans les derniers jours de votre grossesse. Certains signes justifient un appel immédiat, notamment :

  • Tout saignement vaginal, surtout de couleur rouge vif
  • Des maux de tête, une vision trouble, une enflure des bras, des mains ou du visage ou une douleur sous la cage thoracique
  • Une fièvre ou un gain de poids subis et inexpliqués
  • Une diminution des mouvements du fœtus

Évidemment, les signes indiquant que le travail est amorcé sont habituellement une excellente raison de l'appeler! Assurez-vous d'être bien informée sur les signes de la progression du travail. Ainsi, vous saurez que le moment est venu de communiquer avec votre professionnel de la santé.

Soyez positive

Il peut être difficile de garder une attitude positive lorsque vous éprouvez tous les inconforts de la fin du troisième trimestre de votre grossesse et le désir croissant de voir (enfin!) votre bébé, mais essayez et n'oubliez pas que cet état est vraiment temporaire. Bien assez tôt, votre monde sera chamboulé à de nombreux égards et vous passerez par toute la gamme d'émotions. Profitez de ces derniers jours pour respirer, prendre contact avec vous-même et goûter le plaisir de l'attente!

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Prendre du poids pendant la grossesse

Prendre du poids pendant la grossesse : quelle est la bonne limite?

Vous avez faim tout le temps? Envie de crème glacée, de crème glacée, et encore de crème glacée? Voici comment éviter le choc de la balance à votre prochaine visite prénatale.

Sachez compter. « Prendre trop de poids n’est bon ni pour vous ni pour votre bébé », dit Ari Brown, médecin et pédiatre à Austin, Texas, et auteure de Expecting 411: Clear Answers and Smart Advice for your Pregnancy. « Ça augmente le risque de diabète de grossesse et de complications pendant l’accouchement parce que le bébé est trop grand. » La recherche montre que prendre plus de poids que nécessaire augmente aussi les risques de votre bébé d’avoir un surpoids dans sa vie. Voici les normes courantes recommandées de prise de poids : entre 25 et 35 livres (entre 11,5 kg et 16 kg) si vous êtes à votre poids idéal au début de votre grossesse, entre 28 et 40 livres (entre 13 kg et 18 kg) si vous êtes très mince, et entre 15 et 25 livres (entre 7 kg et 11,5 kg) si vous êtes en surpoids. En général, les femmes enceintes devraient prendre 300 calories de plus qu’en temps normal. Parlez-en avec votre médecin.

Mangez plus souvent. « J’avais tellement faim », dit Sara A. Bloom, mère de deux enfants, Houston. « Mais au lieu de manger trois repas, j’en faisais cinq plus petits. Du coup j’avais moins faim donc je ne mangeais pas trop. »

Évitez l’excuse « c’est pour le bébé! » Envie d’un lait frappé? Votre bébé doit avoir besoin du calcium, c’est ça? Non, non. Les experts disent que les envies n’ont pas grand-chose à voir avec les besoins nutritionnels de votre bébé qui grandit. Pensez-y : avez-vous jamais eu une envie irrépressible d’épinards? Effectivement. Becca Keaty, mère de deux garçons, Chicago, ne comprenait pas pourquoi elle avait toujours envie de viande pendant sa dernière grossesse. « Mon docteur disait : vous pouvez avoir envie d’en manger juste parce que c’est bon. Il avait raison! » Elle s’est fait plaisir mais elle a contrôlé ses envies carnivores pour ne pas prendre trop de poids.

Appréciez quelques sucreries! Encore une fois, n’abusez pas, et incluez-y ce qui est bon pour vous aussi. « J’ai essayé de rester sur des options saines – petits chocolats noirs, yaourt à la vanille et barres de granola », dit Sara.

Trouvez une partenaire d’activité. Choisissez une amie enceinte ou une partenaire volontaire. La Dre Brown a désigné son conjoint comme entraîneur personnel pendant ses deux grossesses. « On a commencé à aller à la piscine après le travail », raconte la Dre Brown. « Je n’aurais jamais été aussi constante si ça n’avait pas été pour lui. » N’ayez pas peur de faire de l’exercice pendant votre grossesse – cela contrôlera votre prise de poids, vous permettra de garder votre énergie et vous préparera à l’accouchement. Il faut juste en parler avec votre médecin d’abord.

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Voyager avec un surplus de poids

Que vous planifiiez une dernière escapade en amoureux, un voyage d'affaires ou juste une petite fin de semaine d'évasion, les choses sont un peu différentes maintenant que vous êtes enceinte. Voici ce que vous devez retenir si vous voyagez pendant votre grossesse.

Pour la voyageuse enceinte

  • Le deuxième trimestre est le meilleur temps pour voyager. Vous n'éprouvez probablement plus les nausées et les malaises du premier trimestre et ne courez plus le risque principal de fausse couche. Votre ventre n'a pas atteint la taille qu'il aura au troisième trimestre et la date d'accouchement est encore loin.
  • Essayez de planifier des vacances relaxantes, pas de longs circuits. Pendant la grossesse, le volume sanguin augmente, votre centre de gravité se déplace et vos articulations se relâchent... alors, allez-y mollo.
  • Sur la route ou dans les airs, évitez de rester assise pendant de longues périodes. Essayez de vous dégourdir les jambes au moins une fois l'heure ou aux deux heures. En avion ou en train, même une petite marche dans les allées peut aider à activer votre circulation sanguine. Aussi, allez souvent aux toilettes.
  • Mangez et buvez régulièrement. Surtout lorsque vous voyagez et restez assise plus longtemps que d'habitude, mangez beaucoup de fibres et buvez beaucoup pour éviter la déshydratation, la constipation et d'autres problèmes digestifs.
  • Consultez votre professionnel de la santé avant de partir si vous prévoyez aller à une destination située à plus d'une heure ou deux de votre domicile ou à tout autre endroit où les conditions sont extrêmes (chaleur, froid, haute altitude). Si vous avez une grossesse à risque ou qu'elle arrive bientôt à terme, il pourrait vous conseiller de ne pas entreprendre de voyage.
  • De nombreuses compagnies aériennes refusent aux femmes enceintes de 34 semaines et plus de monter à bord, en tout cas pas sans l'autorisation du médecin. Ce n'est pas parce que la haute altitude provoque le travail, mais bien parce que les probabilités d'accoucher spontanément sont plus élevées à mesure que le terme de la grossesse approche. Si le travail commence en vol, il faut atterrir rapidement et vous conduire à l'hôpital. (Ne montez jamais à bord d'un avion dont la cabine n'est pas pressurisée.)
  • Pensez à emporter votre dossier médical et à rechercher l'adresse de l'hôpital le plus près de votre destination qui prend en charge les accouchements. Cette précaution est particulièrement importante si vous n'êtes pas encore à terme.
  • Si vous voyagez à l'extérieur du pays, vérifiez si vous avez besoin de vaccins (fièvre jaune, fièvre typhoïde, choléra, méningite à méningocoques), et si vous pouvez recevoir ces vaccins sans danger durant la grossesse. Aussi, renseignez-vous sur les médicaments que vous devez peut-être prendre pour prévenir des infections parasitaires comme la malaria.
  • Enfin, portez toujours votre ceinture de sécurité et attachez-la sous le ventre, autour du pelvis, le plus bas possible.

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Conseils pour les parents | Les principaux avantages à être une maman | Huggies.com

Les principaux avantages à être une maman

Vous vous sentez un peu fatiguée d’être à la maison toute la journée avec les enfants? Voilà qui devrait vous redonner du cœur à l’ouvrage : rappelez-vous les nombreux, très nombreux avantages à être une maman.

  • La fête des mères, évidemment.
  • La fête des pères aussi : à quelle autre occasion êtes-vous traitée comme un héros national parce que vous préparez des crêpes et du bacon?
  • Il n’ya pas de honte à avoir besoin qu’on ait besoin de vous (ça fait du bien), et vous savez quoi? Cet enfant a vraiment besoin de vous. Pour la nourriture, pour le bien-être, pour l’amour.
  • Un paquet de Goldfish dans votre sac en permanence. Pratique, et délicieux!
  • Un mot : « ma-ma ».
  • Pour le meilleur ou pour le pire, votre nom est le premier qu’ils appellent quand ils ont un bobo ou de la fièvre. Et ça, ce sera probablement vrai jusqu’à l’université.
  • Vous avez une excellente excuse pour aller vous coucher à 9 heures du soir.
  • Et pensez à tout cet argent que vous économisez en ne sortant pas.
  • Les zoos pour enfants. Oh, allez, les lamas sont sans doute le spectacle le plus amusant en ville.
  • Les jeans de maternité. Comme s’ils étaient seulement pour la grossesse.
  • « Nous allons maintenant procéder à l’embarquement des passagers de première classe, ainsi que… des familles avec de jeunes enfants. »
  • L’excitation de trouver des boîtes de jouets dans la maison de vos parents de quand vous étiez enfant, et qui deviennent les nouveaux jouets préférés de votre enfant.
  • Avez-vous jamais imaginé que vous pourriez commander encore des frites au fromage après l’âge de 17 ans? Et en plus, des frites avec du calcium par-dessus semble une bonne idée pour un enfant, surtout quand il veut bien partager.
  • « Tu veux un câlin, Maman? »

Ne ratez pas les principaux avantages à être un papa.

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