Aidez-moi à raffiner mes résultats
Filtrer
Désactiver le filtre
Type de contenu
Âge du bébé

Alimentation et nutrition

Les bébés ne sont pas tous pareils, aussi ne soyez pas étonnée si l'aliment que votre tout-petit trouve délicieux ne suscite pas la même réaction de la part d'un autre bébé. Huggies répond à vos questions et vous propose des pistes de réflexion concernant l'alimentation de votre bébé.

Nous sommes désolés, aucun résultat n'a été trouvé.

  • Utilisez moins de filtres
  • Réinitialiser vos critères et essayer différents filtres

Ou essayez parcourant toutes les catégories .

Sa Majesté de la Chaise haute n’a pas faim

À l’âge où votre bébé entre dans l’enfance, vous remarquerez sans doute une chute brutale de son appétit. C’est une phase tout à fait normale de son développement. Alors qu’un bébé peut aisément tripler son poids la première année, il ne prend souvent que deux ou trois kilogrammes la deuxième.


L’art de faire la fine bouche : les enfants difficiles

Le changement des habitudes alimentaires à l’âge d’un an reflète non seulement un changement des besoins corporels, mais aussi une croissance de l’indépendance. En effet, les jeunes enfants affirment nettement leurs goûts à table. C’est le signe de leur individualité émergente. Au lieu de le pousser à manger un aliment précis, proposez-lui une variété d’aliments sains et laissez-le choisir. Dans le cadre d’une expérience bien connue, on a laissé des bébés d’un an faire leurs propres choix alimentaires, sans pression d’un adulte, parmi un éventail de produits sains — résultats, ils ont consommé un régime équilibré sur une période d’un mois.


Des dîneurs impatients

Il peut arriver qu’un bébé qui vient tout juste d’apprendre à marcher déteste rester assis immobile à l’heure du repas. Respectez son désir de mouvement et évitez de laisser un bébé actif confiné dans la chaise haute plus de 10 minutes à la fois environ.


Place à la cuillère

Le moment est venu de laisser votre enfant découvrir la cuillère. Les parents doivent se préparer psychologiquement à des repas beaucoup plus salissants et mobiliser tous leurs talents diplomatiques pour arriver au juste équilibre entre aider l’enfant et le laisser se débrouiller. Certains parents ont constaté qu’il peut être astucieux d’utiliser deux cuillères : l’enfant s’exerce avec l’une pendant qu’avec l’autre, le parent enfourne subrepticement quelques bouchées dans la bouche de bébé.

Vous devrez malgré tout compter sur plusieurs mois avant que bébé ne devienne un as de la cuillère. Certains arrivent à s’en servir efficacement vers l’âge de 16 mois, mais d’autres ont besoin de beaucoup plus de temps.

Rappelez-vous de réduire de plus en plus votre participation active à son alimentation pour le laisser prendre la relève. Si vous continuez de le nourrir, vous pourriez le voir perdre le goût d’essayer et exiger que vous fassiez tout le travail.

Imprimer

Le sevrage : du sein au biberon, du biberon à la suce

« La campagne "Breast is Best" (rien ne vaut le sein) a remporté un vif succès et jamais autant de maman n'ont allaité au sein, affirme le Dr Daniel Brennan, de l'hôpital pour enfants Santa Barbara Cottage. Comme il transmet au bébé les anticorps de la mère pour mieux combattre les microbes, même l'allaitement maternel "à temps partiel" peut se révéler bénéfique. »

Quand on sait tous les avantages qu'apporte l'allaitement maternel, il peut être encore plus difficile de se résoudre à briser ce lien. Mais il le faut pourtant. « Le sevrage est une phase naturelle de la relation d'allaitement maternel, affirme Stacey H. Rubin. C'est un processus qui commence lorsqu'on initie le bébé aux aliments solides en complément du lait maternel dans son régime. »

La séparation du sein maternel

La planification du sevrage varie d'un bébé à l'autre. Le Dr. Brennan conseille simplement « d'allaiter aussi longtemps que vous pouvez. » Vous aimeriez un échéancier un peu plus précis? D'après l'hôpital pour enfants UCSF, la règle empirique est que si vous allaitez depuis plus de neuf mois, passez directement au gobelet; si vous avez allaité moins longtemps ou pas du tout, utilisez le biberon comme transition vers le gobelet.

Prête à dire au revoir à l'allaitement? Le Dr Brennan offre un autre conseil : « d'après mon expérience, la plupart des bébés se sèvrent d'eux-mêmes graduellement à mesure que leur intérêt pour les aliments solides augmente. Je recommande habituellement à une maman qui doit sevrer son bébé avant qu'il ne commence à renoncer lui-même au sein maternel d'essayer d'éliminer une séance d'allaitement à la fois, en choisissant celle qu'il aime le moins dans la journée et en lui offrant alors un biberon ou des aliments solides. »

Rappelez-vous que le mot-clé du sevrage est « graduel »; il s'agit de l'effectuer au rythme le moins perturbateur et le plus bénéfique sur le plan émotif pour vous et votre enfant, ce qui est la meilleure façon de réussir à réduire la dépendance à l'allaitement.

Adieu la suce

Les arguments du débat sur la suce se sont bien connus. Selon certains, il faut éviter la suce tout prix alors que d'autres louent ses vertus calmantes. Si vous comptez parmi les parents qui ont opté pour la suce, le sevrage de cet accessoire doit également faire partie du plan.

Les experts estiment que l'usage de la suce au-delà d'un certain âge peut retarder le développement de la parole et déformer la dentition. Mais, au vu des arguments pour et contre la suce, la décision de l'utiliser revient aux parents.

Lorsqu'un bébé qui adore la suce arrive à l'âge d'un an, le sevrage de cet accessoire est le plus efficace lorsqu'il est synchronisé avec l'apprentissage du gobelet, mais il n'y a pas deux enfants pareils à cet égard. Si vous prévoyez de le débarrasser de la suce vers l'âge d'un an et avant quatre ans, vous éviterez le risque de mauvais développement de la dentition, qui commence vers l'âge de cinq ans si l'enfant se sert encore d'une suce.

Plus facile à dire qu'à faire? Si vous avez déjà connu un tout petit qui ne peut pas se passer de sa suce, vous savez qu'il faut plus qu'un plan pour l'en séparer. Une méthode qui donne de bons résultats est de limiter l'usage de la suce au lit ou à certains endroits précis, par exemple au lit à barreaux. Avec le temps, la dépendance à l'égard du « bouchon » ne sera bientôt plus qu'un souvenir, si vous avez la chance. Si vous avez des difficultés à sevrer votre enfant de sa suce, vous devrez peut-être vous montrer créatifs, par exemple en inventant une « fée » qui viendrait la reprendre une nuit pour la remplacer par un cadeau, ou en offrant une récompense à votre petit bout de chou chaque fois qu'il accepte de sortir elle.

L'abandon du biberon

Si vous n'avez pas décidé de sauter l'étape le biberon après le sevrage et que vous l'avez plutôt choisie pour opérer une transition vers le gobelet, le biberon exigera un nouveau sevrage dont la difficulté peut varier d'un enfant à l'autre. Il est important de sevrer à temps votre petit prince ou votre petite princesse du biberon parce que si vous tardez trop à le faire, autrement il faudra craindre la déformation de sa dentition et la difficulté à lui faire accepter d'autres aliments, ce qui peut avoir une incidence négative sur ses habitudes alimentaires pendant ces années cruciales de la croissance.

D'après l'hôpital pour enfants UCSF, le bébé est prêt pour le gobelet lorsqu'il peut s'asseoir tout seul et manger d'une cuillère, et qu'il montre de l'intérêt pour les aliments solides. Ces conditions peuvent être réunies entre 6 mois et 12 à 18 mois, selon la méthode choisie. Que vous choisissiez le chemin direct du sein au gobelet où la transition par le biberon, l'objectif final est d'enseigner à votre petit trésor l'usage du gobelet.

Le sevrage, que ce soit du sein, de la suce ou du biberon, est une transition émotionnelle et une phase du développement de l'enfant. N'oubliez pas de procéder par petites étapes lorsque vous apprenez à votre bambin la prochaine étape de sa croissance; il ne faut presser ni les parents, ni le bébé. Même si le sevrage est difficile, il l'aide à grandir et à gagner en indépendance. Avant longtemps, vous l'aurez oublié et vous serez passés à une nouvelle étape emballante de son développement!

Imprimer

Faites disparaître les biscuits. Vive les collations saines!

Vers l’âge de deux ans, l’enfant est sans doute prêt à entreprendre l’exploration du monde. Il commence à marcher, affiche de nouveaux sentiments et de nouvelles émotions et affirme son indépendance au moment des repas.

Étant donné que les préférences alimentaires s’établissent tôt dans la vie, c’est le moment idéal pour profiter de son état d’esprit centré sur l’expérimentation pour lui faire découvrir une grande variété de collations, de mets et de boissons. Pour vous assurer que votre enfant mange un régime sain et équilibré, commencez par appliquer aux repas et aux collations de votre enfant les mêmes règles de base que vous suivez pour votre propre alimentation.

Il s’agit de manger un régime équilibré de pains, céréales, riz et pâtes; de légumes et de fruits; de produits laitiers; de viandes, poissons, volailles et sources végétariennes de protéines telles que haricots et autres légumineuses; enfin, d’une forme de graisse saine.

La boîte à pain Dans la catégorie des pains et céréales, cherchez des aliments assez petits pour la main de l’enfant (autrement dit, en bouchées) et assez tendres pour qu’il les mange sans risquer de s’étouffer. Quelques bons exemples : pâtes cuites au blé entier, biscottes tendres aux farines intégrales, bagels ou pain au blé entier, céréales du matin cuites telles que gruau ou riz.

Le bac à légumes En ce qui concerne les légumes, ils sont plus sûrs cuits que crus parce qu’ils sont alors plus tendres. Vous pouvez préparer des légumes en boîte, congelés ou frais. Essayer de faire consommer à votre enfant des légumes de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, concept proposé par la campagne « 5 par jour ». Autrement dit, choisissez-en des cinq couleurs — jaune/orange, rouge, bleu/violet, vert et blanc. Quelques exemples : patate douce et maïs dans la catégorie jaune/orange, betterave dans la catégorie rouge, aubergine dans la catégorie bleue/violet, haricot mange-tout ou pois dans la catégorie vert et chou-fleur dans la catégorie blanc.

Le bol de fruits La plupart des tout-petits adorent les fruits et, dans cette catégorie, les possibilités sont infinies et varient selon la saison et les disponibilités au supermarché. Si vous avez le temps de couper et de préparer des fruits frais, essayez les fraises, le melon, l’ananas ou le raisin. Si vous achetez des fruits préparés, essayez des portions individuelles de compote de pommes, qui existe aujourd’hui en une variété de saveurs. La plupart des enfants apprécient la pastèque par une chaude journée d’été; s’ils ont soif, les jus 100 % fruits sont des choix avisés. Évitez seulement que votre enfant n’arrive à satiété uniquement en buvant du jus, car les fruits entiers sont un meilleur choix sur le plan nutritionnel que les jus.

Le compartiment à produits laitiers Les produits laitiers sont une bonne source de calcium, dont les enfants de 1 à 3 ans ont besoin de 500 mg par jour, selon l’American Medical Association. Parmi les choix valables, citons le fromage, le yaourt, le lait ou même, le fromage cottage. De nombreux types de fromage et de yaourts sont maintenant proposés en emballages individuels, comme par exemple les bâtonnets de fromage et les tubes de yaourt. Bien qu’ils coûtent certainement plus cher que des contenants grand format des mêmes produits, leur côté ludique peut peser en votre faveur! Il existe d’autres sources de calcium non laitières qui plaisent aux enfants, notamment le tofu, le saumon ou les boissons additionnées de calcium telles que le jus d’orange.

Choix protéiniques Pour les jeunes enfants, la viande maigre, le poulet ou la dinde, le poisson, les œufs, le tofu et haricot cuit sont de bonne source de protéines. Si votre enfant fait son difficile avec les haricots et les lentilles, essayez de les préparer dans une soupe ou un chili. Bien qu’un occasionnel hot dog coupé ou sandwich au Bologne ne fera sans doute pas grand mal à votre enfant, faites de votre mieux pour éviter les aliments qui contiennent des agents de conservation, du sel ou autre produits chimique.

La vérité sur les matières grasses Jusqu’à l’âge de deux ans, les enfants ont besoin d’un régime riche en matières grasses pour assurer le bon développement de leur cerveau (ce qui explique pourquoi la moitié des calories du lait maternel et du lait artificiel provienne des matières grasses). Après cet âge, environ 30 % de l’apport calorique doit provenir des matières grasses, selon l’American Medical Association. Autrement dit, il est alors conseillé de passer du lait entier au lait partiellement écrémé, de choisir des coupes de viande de volaille moins grasse et de cuire les aliments à la vapeur, au four ou sous le gril.

Le bocal à biscuits Il est acceptable d’autoriser les friandises de temps à autre, mais si votre enfant mange trop souvent des bonbons, des biscuits ou des desserts, son goût pour les aliments plus sains risque de s’émousser.

Si vous avez des questions sur l’alimentation de votre enfant, n’hésitez pas à consulter votre pédiatre ou autre professionnel de la santé pour obtenir des conseils d’experts.

De : Barbara C. Bourassa

Imprimer

Les meilleures astuces pour donner le sein

Soutien du bras et du dos. Avant de commencer l'allaitement, assurez-vous d'être confortablement assise, avec un bon soutien pour le dos, les pieds et les bras. Utilisez un oreiller d'allaitement ou autre oreiller ferme et épais pour aider à supporter le poids du bébé. Il vous semblera très léger au début, mais au bout de 20 minutes, beaucoup plus lourd!

Pincez le mamelon. Comprimez toute l'aréole du mamelon le pouce au-dessus et les doigts en-dessous. Chatouillez la bouche du bébé avec votre mamelon. Il va alors l'ouvrir par réflexe et vous en profiterez pour enfoncer toute la partie du mamelon qui dépasse de vos doigts aussi profondément que vous le pouvez dans sa bouche. L'objectif est de placer tout à l'arrière de sa langue l'extrémité par où sort le lait. Vous saurez que vous êtes bien placée lorsque la bouche de bébé se fermera de façon étanche sur presque toute l'aréole.

Prenez votre temps. Les premières semaines, vous ne pouvez pas allaiter trop longtemps ni trop souvent. Laissez votre bébé s'alimenter quand il en a envie, sur les deux seins. Un nouveau-né peut prendre jusqu'à 30 minutes par côté pour arriver à satiété et doit généralement s'alimenter à intervalles d'une à trois heures. À mesure que votre bébé prend l'habitude de l'exercice, les allaitements vont naturellement s'accélérer et s'espacer.

Comptez les couches. Il n'existe pas de moyen simple pour déterminer quelle quantité exacte de lait votre bébé boit lors d'un allaitement, mais vous saurez s'il en obtient suffisamment en voyant bouger sa mâchoire et en l'entendant avaler, et en vérifiant qu'il mouille au moins six couches par tranche de 24 heures et prend au moins 15 grammes de poids par jour.

Sandy et Marcie Jones sont les auteurs de Great Expectations : Baby’s First Year. Commandez votre exemplaire chez Barnes & Noble

Imprimer

Collations santé qui plaisent aux tout-petits

Je n’aime pas jouer le rôle de la police de l’alimentation dans ma propre maison. Maintenant que mon tout-petit a une opinion sur la nourriture, la bataille du grignotage est commencée. J’offre des tranches de pommes, il veut des croustilles. Je propose de l’eau, il veut un jus. Je fais un mélange savoureux de noix, de raisins et de canneberges et il veut une bouchée Chex Mix. C’est épuisant!

Selon la diététiste Jennifer Haas, M.S., R.D. du Nova Medical & Urgent Care Center, Inc. – le plus important centre de soins primaires du comté de Loudoun, en Virginie – le grignotage est essentiel au maintien du métabolisme de l’enfant pendant la journée. Vous vous assurez ainsi que votre enfant a sans cesse des calories à brûler, ce qui est essentiel à la gestion du poids.

«Si votre enfant a faim, laissez-le manger! Enseignez-lui à être à l’écoute de son corps. En même temps, vous devez aussi lui apprendre à mesurer les portions. À titre de parent, c’est vous qui avez le plus d’influence sur les habitudes alimentaires de votre enfant», déclare Mme Haas, qui fait remarquer que ce que les enfants apprennent et ce qu’ils observent chez leurs parents aura une influence sur leur vie adulte. «En leur enseignant à se nourrir sainement, vous leur donnez les outils qui leur permettront plus tard de prendre de sages décisions concernant leur alimentation.»

Mme Hass propose quelques suggestions pour les goûters santé :

  • Au lieu de leur donner des craquelins pour bébés, donnez-leur plutôt des cubes de fromage et des craquelins de blé entier.
  • Au lieu de croustilles, donnez-lui du maïs à éclater au micro-ondes (sans beurre) ou des croustilles au maïs avec une trempette de salsa ou de fèves.
  • Au lieu de bouchées aux fruits, essayez une barre aux fruits congelée.
  • Au lieu d’une boisson sucrée aux fruits, donnez-lui un nourrissant yogourt fouetté.
  • Au lieu de céréales sucrées, essayez les rôties de blé entier à la cannelle ou des baguels de blé entier avec beurre d’arachide.
  • Au lieu de barres-friandises, offrez à l’enfant un petit bol de mélange montagnard (attention aux portions).
  • Au lieu de crème glacée, essayez le yogourt vanille faible en gras avec du miel, des fruits ou des céréales.

Voici d’autres excellents goûters-santé :

  • Tranches de pommes avec cannelle ou beurre d’arachide
  • Légumes frais, comme les carottes ou les tomates cerises, avec une sauce campagnarde faible en gras
  • Fromage en filaments
  • Œufs durs
  • Mini-pizzas
  • Mini-sandwiches, jambon et fromage ou beurre d’arachide et gelée

Mme Haas conseille également de toujours demander à l’enfant ce qu’il veut. S’il s’agit d’un aliment qui n’est pas totalement bon pour la santé, enseignez-lui à contrôler sa portion et doublez l’aliment malsain par un aliment sain. Par exemple, si votre enfant veut de la glace, donnez-lui une plus petite portion et doublez-la d’un fruit frais. De plus, vous pouvez faire participer l’enfant à la préparation des plats pour stimuler son intérêt pour ce qu’il mange — toujours en vue de lui apprendre à choisir des aliments sains. N’oubliez surtout pas d’emballer des collations si vous prévoyez passer toute la journée à l’extérieur. De cette façon, votre enfant et vous-même ne serez pas tentés de vous arrêter pour acheter un casse-croûte riche en calories et en matières grasses.

Imprimer

Bébé fait ses dents | Faire ses dents guide de survie pour mamans | Huggies.com

Guide de survie pour les mamans

Notez bien ces idées qui vous aideront à apaiser votre petit pendant cette désagréable expérience.

Congelez : Le froid aide à calmer les gencives enflées. « Mon fils aimait croquer la glace pilée, dans un filet de bave, et ronger sa tétine gelée », explique Brooke Roeder, mère d’un enfant, Austin, Texas. « J’en gardais quelques-unes dans le congélateur et je les remplaçais au fur et à mesure ». Si nécessaire, remplissez une chaussette propre de bébé avec de la glace concassée et nouez-là au sommet.

Faites place aux popsicles : Préparez des popsicles au jus de fruits. « Votre bébé va adorer tenir cette délicieuse friandise sur bâtonnet », dit Blythe Lipman, auteure de Help! My Baby Came Without Instructions, et mère de deux enfants à Scottsdale, Arizona. Mélangez 1/3 de jus de fruit et 2/3 d’eau, puis congelez la mixture dans des moules ou dans des gobelets en papier équipés de cuillères en plastique comme bâtons.

Massez-le : « Trempez un petit morceau propre de bande de gaze blanche dans l’eau froide, et massez doucement les gencives de votre bébé », conseille Blythe Lipman. « C’est une solution simple, mais efficace. »

Médicamentez, si nécessaire : « En journée, nous occupions ma fille avec des jouets et parfois le DVD de Dora, pour l’aider à oublier un peu ses dents », explique Jones Kenna, mère de trois enfants à Phoenix, Arizona. « Si les choses empiraient dans la nuit, nous lui donnions de l’ibuprofène pour bébé, qui la soulageait assez pour qu’elle se repose. »

Compatissez : « Quand mon fils pleurait et se cramponnait à moi, j’essayais toujours de me rappeler à quel point il est désagréable de faire ses dents », dit Brooke Roeder. « Cela m’a aidée à rester bien présente et compatissante, ce qui l’a réconforté. L’allaitement, en particulier, semblait lui faire du bien dans les moments difficiles; sucer devait l’aider à le soulager d’un peu de pression dans ses mâchoires et gencives. »

Mâchez à volonté : « Mon fils mordait tout ce qui se trouvait à portée de dent », se souvient Heather Lowe, mère d’une petite fille à San Francisco, Californie. « Nous avions fait tout un stock de tétines haute-qualité et de petits jouets en peluche, et nous lui donnions des petites spatules propres en caoutchouc pendant que nous préparions le souper. C’était un peu comme avoir un chiot à la maison, mais c’est passé, et avec très peu de larmes. »

Imprimer

Conseils pour les repas des petits | Faire bien manger les petits pendant le souper | Huggies.com

Faire bien manger les enfants : du bon temps pendant le souper en famille!

Avec ces délicieux conseils, tous les enfants auront envie de manger ce que vous leur proposerez.

Engagez un sous-chef. « Il y a beaucoup de choses que les petits peuvent faire pour aider à la cuisine », dit Laurie David, auteure de The Family Dinner: Great Ways To Connect With Your Kids, One Meal At A Time. « Ils peuvent effeuiller la laitue pour faire une salade, par exemple, ou verser les ingrédients préparés d’une tasse dans un bol. Faites-leur mettre un tablier et se laver les mains, et mettez-les au travail! Ils seront si fiers de savoir qu’ils ont aidé – et il est plus que probable qu’ils mangeront ce qu’ils ont aidé à préparer ».

Donnez-leur des choix. « Je demande à mes enfants s’ils préféreraient des bâtonnets de carotte, du céleri, ou de la banane, mais ils doivent choisir une de ces options », explique Sharina Johnson, mère de trois enfants, Chicago, Illinois. « Le résultat est moins de nourriture gâchée pendant les repas, et plus de nourriture mangée ». Les enfants aiment aussi les repas participatifs – ceux qui commencent à la cuisine et auxquels on ajoute une touche personnelle à table, ajoute Laurie David. Vous pouvez faire des tacos, des pâtes, de la soupe, des bols de riz. Les enfants doivent choisir quelles garnitures ou quels mélanges ils aimeraient faire avec les bols que vous avez mis à table ».

Laissez-les jouer avec leur nourriture! « Quand les enfants ouvrent les cosses des petits pois, trempent des bâtonnets de légumes dans la sauce, qu’ils comparent les formes, les textures et les saveurs des aliments, ça les aide à se rapprocher de la nourriture », explique Linda Piette, diététicienne, pédiatre nutritionniste à Boston, Massachusetts, et auteure de Just Two More Bites! Helping Picky Eaters Say Yes to Food. « Pendant qu’on mange, je demande aux enfants ‘Est-ce que vous pouvez manger quelque chose d’orange dans votre assiette?’ ou bien ‘Combien de petits pois vous pouvez piquer sur votre fourchette?’ » raconte Courtenay Baker-Olinge, mère de deux enfants, Mount Vernon, Iowa. « Ça leur permet d’être en interaction avec la nourriture donc le repas est plus intéressant que n’importe quel jouet qui pourrait attirer leur attention ».

Divertissez-les. Laurie suggère le jeu de ‘Qu’y a-t-il dans ton assiette?’ : chacun marche autour de la table, mentionne une chose qui est dans son assiette et en prend un petit peu. « Ça maintient l’attention des enfants et ça leur fait essayer beaucoup de nourritures différentes », explique-t-elle. Courtenay Baker-Olinge, de son côté, recommande de donner des formes amusantes aux aliments : « Je fais des visages souriants avec des tranches d’orange à la place des yeux, une fraise pour le nez, et une tranche de banane dans la longueur pour le sourire ».

Dites-leur, ne leur demandez pas. Trois mots à éviter avec un petit : « Tu veux manger? » Trop souvent, la réponse sera « NON! » Au lieu de cela, dites quelque chose de tentant à propos du repas comme « Mmm, regarde ce maïs tout juteux » ou « Miam, sens cette soupe », suggère Linda. Faites du repas un moment régulier et attrayant dans leur journée, et n’angoissez pas s’ils ont des habitudes alimentaires inconstantes. La croissance ralentit pendant les années de la petite enfance et l’appétit baisse. Sauter des repas, aimer un aliment un jour et le détester le lendemain, c’est la norme. Apportez-leur de bons produits, et puis détendez-vous et allez à leur rythme ».

Imprimer

Pour des molaires qui ne mordent pas

En général, on peut s'attendre à voir apparaître les premières molaires vers l'âge de 10 à 16 mois. On peut également s'attendre à un peu — voire beaucoup — d'inconfort pour bébé pendant que ces grosses dents-là percent les gencives!!

Grosses et peu tranchantes, les molaires peuvent être particulièrement douloureuse pour votre bébé — et pour vous aussi, quand vous le voyez souffrir. Mme Gerber vous propose quelques conseils à ce sujet. Voici quelques astuces pour soulager la douleur des premières molaires :

  • Appuyez sur la gencive avec le doigt; un frottement ferme de la gencive peut apporter un certain soulagement.
  • Faites-lui mordre quelque chose de froid, par exemple un anneau de dentition rempli de gel ou une banane congelée.
  • Un gobelet ou une bouteille d'eau bien glacée peut lui faire du bien.
  • Appliquez du gel de dentition sur la crête de la gencive pour l'anesthésier.
  • Servez-lui des aliments mous — compote de pommes, purée de fruits.

Imprimer

Les fines bouches

La guerre quotidienne

La seule vue des petits pois que sort sa mère Ann provoque un salve de cris stridents de la part d’Abbie, fillette de cinq ans autrement très civilisée.

« J’ai tout essayé pour lui faire ne serait-ce que goûter. Il y a très peu de choses qu’elle aime, et rien de très nourrissant, » se lamente Ann.

N’est-ce pas là une scène familière! À un moment ou l’autre, nous avons tous été difficiles et refusé de manger quoi que ce soit d’autre que des rôties beurrées matin, midi et soir. Et nous avons rendu nos parents fous. Comment faire pour nous fournir tous les minéraux et les vitamines dont nos corps en pleine croissance avaient besoin?

Que peut donc faire un parent avec un enfant d’âge préscolaire qui refuse de manger des fruits et des légumes et qui est convaincu que tout est « dégueulasse » sauf les tartines au beurre d’arachides? La force et le chantage sont-ils les solutions pour leur faire terminer leur assiette? Comment éviter de faire la guerre autour des repas avec votre enfant de cinq ans?

La plupart des experts conviennent qu’il n’est pas judicieux de sortir l’artillerie lourde pour faire manger ce que vous estimez nourrissants à vos enfants. Voici quelques conseils de maintien de la paix à la table à manger.

Faites en sorte que votre enfant vous voit manger sainement

Diététicien diplômé et porte-parole de l’association américaine de diététique, Jeffrey Hampl croit que la solution commence par le bannissement des mets indésirables à la maison par les parents eux-mêmes.

« Donnez bon exemple en mangeant sainement vous-même, affirme-t-il.

Il faut admettre qu’il est normal que votre enfant n’aime pas tel ou tel aliment.

N’est pas tout le monde — même adulte — qui aime les épinards. Mais vous devez trouver des équivalents nutritionnels que votre enfant acceptera de manger. « Il n’en tient qu’aux parents d’acheter et de cuisiner des aliments sains. S’ils n’en veulent pas, respectez leur choix, mais ne leur proposez pas de la malbouffe comme solution de rechange, » ajoute M. Hampl, également professeur adjoint du département de la nutrition à l’université de l’État de l’Arizona.

Il est plus facile de satisfaire aux besoins nutritionnels des enfants que beaucoup de parents ne le croient. Si le tout-petit refuse de manger des légumes, les fruits contiennent autant de fibres et de vitamines. S’il ne veut pas boire de lait, proposez-leur du yaourt, du fromage ou du brocoli.

Introduisez sans cesse de nouveaux aliments

Mettez une portion d’une ou deux bouchées du nouvel aliment dans l’assiette de l’enfant, à côté de mets qu’il accepte déjà. Qu’il mange ou non le nouvel aliment, ne faites pas de commentaires. Au bout de plusieurs essais, l’aliment perdra de sa nouveauté et l’enfant pourrait décider de l’essayer.

« Je recommande plutôt d’encourager gentiment votre enfant à essayer plutôt que d’en faire une bataille. S’il n’en veut pas, tant pis. En vieillissant, il développera ses propres goûts. Les goûts changent au fil du temps, » soutient pour sa part Lawrence Balter, psychologue de l’enfant, professeur de psychologie appliquée à l’université de New York et directeur de rédaction de l’ouvrage Parenthood in America: An Encyclopedia.

Ne le forcez pas

Ne forcez pas votre enfant à terminer son assiette — six heures plus tard, il sera encore assis devant.

« Les parents ne devraient pas forcer l’enfant à terminer tout ce qu’il y a dans son assiette. Le temps passé à table dépend de l’âge et les circonstances : les tout-petits peuvent arriver à satiété en une minute, se lever et retourner jouer. Il n’est pas judicieux de créer une ambiance d’affrontement autour du repas. Si l’enfant refuse vraiment de manger quelque chose, cela ne sert à rien d’en faire un drame. S’il n’a pas faim au moment du repas, mais veut manger plus tard à une heure qui n’est pas pratique pour vous, donnez-lui quelque chose de nourrissant et qui se mange vite. »

Si vous vous inquiétez de ce que votre enfant ne satisfait pas ses besoins nutritionnels, dans la plupart des cas, vous vous en faites pour rien. « Les fixations sur un seul aliment durent en général de 10 jours à deux semaines. Observez ce que votre enfant mange pendant quelques semaines, et vous constaterez probablement qu’il ne lui manque aucun des éléments nutritifs essentiels sur le long terme, affirme M. Hampl.

Personne ne sait exactement pourquoi certains enfants se limitent ainsi. Ce comportement se retrouve habituellement chez les enfants d’âge préscolaire. L’une des explications probables est que la prévisibilité leur paraît rassurante, » précise Balter.

Ne craignez pas de conséquences médicales

Le fait qu’il soit fine bouche dans ses premières années ne signifie pas que l’enfant développera plus tard des troubles de l’alimentation tels que la boulimie ou l’anorexie. « Presque tous les enfants passent par une phase où ils font la fine bouche. C’est un stade normal du développement, » affirme M. Hampl.

Néanmoins, les parents doivent demeurer attentifs à certains signes avant-coureurs que l’enfant a pris des habitudes alimentaires dangereuses. Si l’enfant n’est pas actif physiquement ou socialement ou s’il ne mange rien du tout, il y a lieu de s’inquiéter. Faites confiance à votre instinct. Les visites régulières chez le médecin sont un autre bon moyen de confirmer la croissance normale de votre enfant.

Imprimer

Des repas pour les nouvelles mamans | Des aliments sains pour les mamans qui allaitent | Huggies.com

Repas pour nouvelles mamans : des aliments sains pour les mamans qui allaitent
Les meilleurs aliments à manger lorsque vous allaitez : pensez sain pour vous et pour votre bébé. Cherchez dans cette liste!

Vous avez très faim? C’est probable : votre corps a besoin de 500 calories supplémentaires par jour quand vous allaitez, soit l’équivalent d’un repas en plus. Ce que vous mangez est en fait aussi important que la quantité que vous mangez. « Vous devez manger une grande variété d’aliments – des fruits, des légumes, des aliments contenant des protéines et du calcium », explique l’experte en allaitement Diane Spatz, Ph.D., qui occupe la chaire en nutrition Helen M. Shearer à l’École pour Infirmières de l’Université de Pennsylvanie. « Mais le plus important, c’est que les mamans mangent ce qu’elles aiment. »

Il y a plein d’options toutes simples à part les sandwichs de dinde. La diététicienne Eileen Behan, auteure de Eat Well, Lose Weight While Breastfeeding, vous fait part de ses recommandations sur les repas pour les nouvelles mamans :

  • Des gaufres de blé entier surgelées garnies de yaourt et de fruits frais (oubliez le sirop, c’est vraiment très chargé en sucre et en calories vides).
  • Des toasts de blé entier avec du beurre d’arachides et des rondelles de bananes.
  • Des œufs prêts en trois minutes. Avant d’aller vous coucher, mélangez les ingrédients suivants : 2 œufs, du lait, du fromage râpé et des tomates émincées. Le matin, mettez au micro-onde pendant 3 minutes ou jusqu’à ce que les œufs soient fermes et ne coulent pas.
  • Un bol de céréales de type All Bran. Le son contient beaucoup de zinc (excellent pour le lait maternel) et de fibres (pour réduire la constipation).
  • Un lait frappé orange et crème. C’est plein de calcium et facile à faire : il suffit de mélanger une canette de jus d’orange surgelé, une tasse de lait en poudre écrémé, une cuillère à café d’extrait de vanille, de l’eau et des glaçons. (Pour 3 verres).
  • Une salade de haricots et de légumes. Mélangez des haricots riches en protéines avec des olives noires et des pâtes rotinis. Mélangez bien avec une sauce à l’italienne.
  • Une mini-pizza. Garnissez un muffin anglais avec de la mozzarella, une rondelle de tomate, et de l’origan frais. Réchauffez au four jusqu’à ce que le fromage ait fondu.
  • Un gâteau des anges. Votre envie de sucre sera satisfaite mais c’est pauvre en graisses et en calories.
  • Popsicles! Elles sont excellentes pour rester hydratée si vous en avez assez de boire de l’eau – et faciles à manger pendant que vous allaitez.

Imprimer
Parcourir le contenu
Fermer
close

Notre système de points a changé

Nous modifions notre système de points de récompenses afin d'améliorer le programme de Récompenses Huggies® pour vous offrir plus de manières d'accumuler des points. Nous décuplons le coût des récompenses sur les articles. Mais pas de souci, votre solde de points est aussi multiplié par 10!

Our Points structure has changed

Découvrez ce qui a changé en matière de récompenses

Regardez cette vidéo utile pour en savoir plus sur les grandes améliorations apportées au programme de récompenses Huggies®.

Dites adieu aux codes de récompenses

Vous l'avez demandé, nous avons écouté! Voici la nouvelle manière d'accumuler vos points de récompenses Huggies®. Vous pouvez dorénavant accumuler des points plus rapidement en téléversant et en envoyant une photo de votre reçu de caisse pour tous vos achats de couches et lingettes Huggies® préférées.  

Huggies Rewards Submit Receipts instead of Rewards Codes

Envoyer vos reçus

Il existe une manière plus rapide d'accumuler des points de récompenses Huggies®! Accumuler des points en téléversant et en envoyant une photo de votre reçu de caisse pour les couches et lingettes Huggies®. Vous obtiendrez même deux fois plus de points lors de votre premier envoi de reçu! 

Soumettre mon premier reçu
Huggies Rewards Submit a receipt for points

Obtenir plus de points!

Dorénavant, il y a plus de manières d'accumuler des points! En lisant des articles, en répondant à des sondages, ou en échangeant sur Facebook ou Twitter. Plus de manières d'accumuler = plus de raisons d'aimer Huggies!

Ma page de points supplémentaires
Huggies Rewards Contact Us

Bienvenue, !

We're Sorry. The Huggies Rewards service is under maintenance and is temporarily unavailable. Please try again later.

Inscrivez-vous aux Récompenses Huggies

En cliquant sur INSCRIPTION, vous acceptez les conditions générales et Huggies® récompenses les conditions générales.

Adhérez dès aujourd'hui et recevez 500 points gratuitement! Vous commencerez aussi à accumuler les points de récompense à chaque achat. Vous pourrez ensuite utiliser les points accumulés pour obtenir des cartes-cadeaux, des couches et des lingettes gratuites, et bien plus encore!

En quittant cette page, vous serez déconnecté de votre compte Huggies. S'il vous plaît compléter votre profil de rester signé en

Retour au sommet

©2016 KCWW. TOUS DROITS RÉSERVÉS

AdChoices